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 ii ✥ peuples et races de thédas

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Andoral
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MessageSujet: ii ✥ peuples et races de thédas Ven 22 Aoû 2014 - 16:17


Peuples et races


Sommaire



Les Humains

❝Les nouveaux maîtres de Thédas.❞



Généralités
De toutes les races de Thédas, les humains sont les plus nombreux. On raconte qu'ils seraient d'abord apparu dans le Nord et qu'à l'origine ils ne formaient qu'une seule tribu, les Neromenians. Ils entrèrent en contact avec les Elfes qui commencèrent alors à vieillir et à perdre leur immortalité. Pensant que les humains étaient responsables de ce fait, les elfes s'éloignèrent pour se protéger, abandonnant leurs terres. Cet exil permit aux humains d'exploiter ces nouveaux territoires et contribua à leur développement rapide.

Les Neromenians se divisèrent ensuite en différentes tribus pour devenir les ancêtres de plusieurs nations dans Thédas. L'une de ces tribus, Tévinter, est progressivement devenue le puissant Empire Tévintide, accroissant son pouvoir grâce au commerce lucratif avec les nains. Le litige avec les elfes persista dans le temps et conduisit à la destruction de la première patrie des elfes, Arlathan, par Tévinter. Ce coup dur porté aux elfes permit aux humains de devenir la race la plus influente de Thédas.

Malgré leur développement et leur prospérité, les humains sont aussi les plus divisés. Ils ne se sont alliés que quatre fois au cours de leur histoire et cela remonte à plusieurs siècles.

En bref les humains sont la race dominante de Thédas, la plus nombreuse et la plus querelleuse. Ils ne se sont unis que trois fois sous la même bannière au cours de leur histoire, la dernière au cours du dernier Enclin. La Chantrie a un rôle important dans leurs sociétés.


La Chantrie
La religion occupe une place centrale dans la société humaine. Autrefois, les humains vénéraient les Anciens dieux, des dragons qui auraient régné sur Thédas et qui dormiraient maintenant sous terre. Pendant longtemps, les hommes vécurent sous le joug de l'Empire tévintide et de ses seigneurs, des mages noirs appelés inquisiteurs. Ce règne de terreur prit fin lorsqu'une armée barbare venue du sud, menée par Maférath et sa femme, la prophétesse Andrasté, se dressa contre l'Empire.

Andrasté prêcha la parole d'un nouveau dieu unique, le Créateur. Le peuple opprimé finit par se soulever contre ses souverains et le sud de l'Empire tomba entre les mains des envahisseurs. Il fallut la trahison de son propre mari pour stopper Andrasté dans sa Marche exaltée : jaloux de son pouvoir, Maférath la livra au chef de l'Empire qui la condamna au bûcher.

Après la mort d'Andrasté, ses disciples reprirent ses préceptes et répandirent son dogme, jusqu'à donner naissance au Cantique de la lumière. Il est dit que le Créateur reviendra parmi les hommes lorsque cet évangile sera chanté depuis les quatre coins du monde - ce qui a valu au culte d'Andrasté le nom de Chantrie. Les Andrastéens furent persécutés jusqu'à la conversion de l'empereur Drakan d'Orlaïs, qui se lança dans sa guerre de conquête pour imposer sa nouvelle religion. Aujourd'hui, la Chantrie s'est propagée à l'ensemble des hommes sur le continent.

En bref l'organisation religieuses majeure de Thédas est une de celle qui prône la place centrale de l'humanité dans l'univers dans les yeux de son divin Créateur. Les membres majeurs de la Chantrie sont tous humains, bien que celle-ci serait ravie de voir les autres races abandonner leur croyances - culte des ancêtres chez les nains, polythéisme chez les elfes -  pour se convertir.


L'éducation
L'enseignement dispensé par la Chantrie est comparable à celui de la noblesse. Les recrues templiers apprennent la lecture et l'histoire. La Chantrie produit également un grand nombre d'érudits et de chercheurs, l'érudit le plus connu étant le frère Ferdinand Genitivi.

L'éducation d'un mage est aussi complète que celle d'un noble, si ce n'est plus. En plus d'apprendre à contrôler sa magie, un mage étudie les différentes écoles de magie ainsi que les langues, la lecture, l'écriture, la divination, etc. Tout comme la Chantrie, le Cercle des Mages encourage le savoir et publie les recherches effectuées.

Les roturiers semblent recevoir peu d'éducation dans la plupart des pays de Thédas, beaucoup sont illettrés. Les Elfes citadins reçoivent encore moins d'éducation que les roturiers humaines.

Les familles nobles Andrastéènnes peuvent accueillir une Mère Chantriste à domicile pour l'éducation religieuse des jeunes.



Dernière édition par Andoral le Lun 30 Mar 2015 - 12:03, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: ii ✥ peuples et races de thédas Ven 22 Aoû 2014 - 16:35


Les elfes

❝Les premiers habitants de Thédas.❞



Généralités
Les elfes sont les premiers habitants de Thédas. Ils étaient alors immortels et vivaient en harmonie avec la nature. Leur cité, la légendaire Arlathan, fut fondée 3000 ans avant l'arrivée des humains sur le continent.

La rencontre avec les hommes, les shemlens ("êtres vifs") en langage elfique, bouleversa l'ordre des choses : à leur contact, les elfes contractèrent des maladies, commencèrent à vieillir et à mourir. Ils se replièrent alors loin des humains pour se préserver, leur laissant leurs terres et contribuant involontairement à leur expansion.

L'Empire tévintide se développa et prit comme prétexte l'isolationnisme des elfes pour leur déclarer la guerre. Ils assiégèrent Arlathan et l’ensevelirent dans les profondeurs de la terre en utilisant un puissant rituel de magie du sang. Les survivants furent réduits en esclavage.

Après la chute de l'Empire, les elfes recouvrèrent leur liberté et reçurent une terre, la Dalatie. Ils partirent alors de Tévinter pour gagner leur nouvelle patrie, entamant La Longue Marche pendant laquelle de nombreux elfes moururent, victimes de maladies et de voleurs.

Ils tentèrent de reconstruire leur civilisation en Dalatie, mais leurs cultes religieux et leur manque d'enthousiasme à s'intégrer et à collaborer avec les humains leur valut les foudres de la Chantrie, qui lança une Marche exaltée sur la Dalatie. A nouveau vaincus, les elfes se divisèrent. Les dalatiens choisirent l'exil, ils vivent depuis ce temps en nomades et tentent de préserver leurs traditions. Les elfes citadins se résignèrent à vivre parmi les humains en tant que citoyens de seconde classe, renonçant à leurs dieux et oubliant peu à peu leurs coutumes.

En bref les elfes sont une race humanoïde caractérisée par une taille plus réduite que les humains mais également par une stature plus élancée et par des oreilles pointues. Présents aussi bien dans les Marches Libres que dans les autres parties de Thédas, les elfes sont des citoyens de seconde zone, souvent appelés par les humains "d'oreilles pointues" comme une insulte raciale. Longtemps auparavant, les elfes étaient la race dominante sur Thédas et constituait une civilisation basée sur la nature et la magie. Après sa défaite face à l'Empire tévintide et des générations d'esclavagisme, les elfes ont perdu l'essentiel de leur héritage culturel et de leur identité. Plus tard, la même chose advint à leur deuxième pays d'origine, la Dalatie. Depuis, leur espèce réduite à un petit nombre s'est éparpillé à travers tout Thédas, dans les forêts pour certains et dans les ghettos pour d'autre. Aujourd'hui, ils sont associés à la pauvreté, au crime, à la barbarie et souvent utilisés comme bouc émissaire de l'humanité. Bien que l'essentiel du langage elfique ait disparu, ils s'appellent encore eux-mêmes les "elvhen" ou "le peuple".

hahren na melana sahlin
emma ir abelas
souver'inan isala hamin
vhenan him dor'felas
in uthenera na revas

vir sulahn'nehn
vir dirthera
vir samahl la numin
vir lath sa'vunin

Traduit de l'elfique :

doyen, ton heure est venue
mon coeur se serre de chagrin
que tes yeux las trouvent le repos
ton esprit, la tranquillité
le sommeil éveillé apporte la liberté

nous chantons et fêtons
nous narrons les contes
nous rions et pleurons
nous accueillons reconnaissants le nouveau jour

▬ Tiré de "In Uthenera", chant traditionnel elfe d'origine inconnue.



Les elfes dalatiens


Généralités
Les elfes dalatiens se considèrent comme les derniers descendants des vrais elfes, ou "elvhen", dans leur propre langue. S'accrochant désespérément à d'anciennes traditions dont ils se souviennent à peine, ils vivent à la périphérie des terres humaines et sont constamment en mouvement. Les clans sont séparés les uns des autres comme ils le sont de la société humaine. Tous les dix ans ils se rassemblent pour l'Arlathvhen, un évènement où on se raconte à nouveau les histoires antiques, perpétuant ainsi les traditions de leur peuple.

Prenant le nom de leur seconde terre, la Dalatie, les dalatiens gardent un profond ressentiment envers les humains qui les oppriment. Au final, ils protègent farouchement leurs camps, et bien qu'ils marchandent, les interactions sont toujours tendues des deux côtés.

Un fossé religieux existe entre les humains adeptes de la Chantrie et les clans dalatiens. Alors que la Chantrie enseigne que tout ce qui vit a été fait par le Créateur, les dalatiens croient aux dieux anciens du Panthéon. Bien que leurs dieux sont restés silencieux depuis longtemps, les dalatiens poursuivent leurs observations dans l'espoir qu'un jour ceux qui ont maintenu l'ancienne croyance soient de nouveau entendu.

L'Archiviste qui dirige chaque clan attise aussi les tensions avec la Chantrie. Formés dès leur plus jeune âge, les Archivistes maintiennent les traditions de la magie elfique et se transmettent leurs connaissances. La Chantrie considère tous les Archivistes comme des apostats, mais à la différence des mages renégats humains qui sont rapidement arrêtés par l'ordre des templiers, les Archivistes ne sont pas si facilement attrapés. Chaque Archiviste prend ce qu'il appelle un ou plusieurs Premier(s) (apprenti), à qui il enseigne la magie et l'histoire de leur peuple pour qu'il puisse prendre sa succession par la suite. Un clan avec une trop grande population de détenteur de magie, se retrouvera contraint d'en exiler pour éviter d'avoir affaire aux templiers.

En bref les elfes dalatiens mènent des vies nomades, errant à travers Thédas. Ces clans et leurs membres sont les descendants du royaume de Dalatie. En conséquence, ils se considèrent comme dépositaires du sang le plus "pur" depuis l'époque d'Arlathan. Les dalatiens recherchent, héritent et préservent le savoir et les trésors sacrés des deux royaumes déchus et dans ce but ils explorent souvent les anciennes ruines elfes au mépris du danger. Ils adorent encore le panthéon elfe et chaque membre de la tribu va tatouer sur son visage le symbole du dieu qu'il a choisi.

Nomades, les dalatiens voyagent dans des aravels, sorte de wagons couverts comportant une voile triangulaire et une sorte de gouvernail à l’arrière tiré par les halhs, animaux révérés et considérés comme des partenaires plutôt que comme du bétail.

Le passage à l’adulte se fait par le biais d’une cérémonie au cours de laquelle l’Archiviste trace les vallaslin (lettres de sang) sur le visage du jeune dalatien. Cette méthode de tatouage très douloureuse est le seul moyen pour un elfe d’être reconnu comme majeur par ses pairs. Si l’Archiviste entend le requérant ne serait-ce que geindre, il prendra la décision d’interrompre la cérémonie pour la repousser à une date ultérieure.

Tous les dalatiens ont en commun une méfiance pour les humains même si elle s’exprime à des degrés divers. Certains clans commercent avec les mortels, allant jusqu’à les côtoyer sur des périodes relativement longues, quand d’autres éliminent purement et simplement les intrus surpris sur leur territoire. Ils méprisent les elfes citadins qu’ils appellent les oreilles plates et considèrent qu’ils ont renié leur héritage.

Carrière, évolutions possibles Gardes des Ombres Chasseurs pour le clan Guerriers Archiviste et apprentis archiviste (nombre limité) - chaque clan dispose de son archiviste qui est à la fois le gardien des traditions mais également le responsable du rite de passage à l’âge adulte. Il doit obligatoirement s’agir d'un mage et sera généralement spécialiste des arts de la guérison. Chaque enfant dalatien présentant des signes de magie (de plus en plus rare) est confié à l'archiviste qui fera son éducation et le préparera à sa succession Façonneur et apprenti-façonneur (nombre limité) - équivalent dalatien d’un forgeron, le façonneur est la personne qui s’occupe de fabriquer ce que les ressources naturelles lui permettent de produire (parfois à destination d’échanges avec les humains). Ainsi ils sont les seuls capables de forger l'écorce de fer, une substance unique plus résistante et légère que l'acier, utilisée pour fabriquer leurs armes et certaines pièces d'équipement, comme des amulettes Responsable des hahls et son apprenti (nombre limité) - cette personne est une sorte de vétérinaire qui veille au bien-être des hahls Guérisseurs - ces dalatiens minoritaires ont décidé de suivre le code de Sylaise, appelé Vir Atish'an "la voie de la Paix" et se consacrent tout entiers à l’art de la guérison Bandits ou assassins...

Espérance de vie : Une centaine d'années au maximum. Les dalatiens ont tendance à vivre un peu plus longtemps que les elfes des villes, en conséquence de leur isolement des humains. Quand les dalatiens meurent, leur clan les enterre et plante un nouvel arbre sur leur tombe.


Les elfes citadins


Généralités
Les elfes citadins vivent dans des Bascloitres. Ce sont des zones souvent murées et situées dans les endroits les plus pauvres de la ville, avec une forte criminalité. Leurs habitants sont généralement pauvres et survivent en mendiant ou en acceptant des tâches pénibles ou ingrates et dans les cas les plus désespérés, quittent le bas-cloitre pour voler ou assassiner. Ils peuvent aussi rejoindre la Chantrie ou devenir templier, mais cela est rare à cause des préjugés raciaux.

Bien que le traitement global varie selon les royaumes, les elfes citadins sont universellement des citoyens de seconde classe. Ils n'ont pas le droit de rejoindre la plupart des organisations ou d'avoir des emplois décents, et la loi ferme souvent les yeux sur les abus dont ils sont victimes. L'esclavage des elfes est toujours légal dans l'Empire tévintide, la demande d'esclaves elfes pour servir les nobles est lucrative.

Discriminés par les humains, la communautés elfe sait se montrer très soudée envers les siens. La plupart des elfes citadins tentent de rassembler les restes de leur patrimoine tel que les artefacts d'Arlathan comme le Vhenadahl (littéralement, "l'arbre du peuple").

En bref sous le nom d’elfes citadins sont regroupés tous les elfes vivant près des humains que ce soit dans les fermes ou dans les bas-cloitres. Bien que la façon dont ils sont traités puisse varier de royaumes en royaumes, les elfes citadins sont universellement traités comme des citoyens de seconde zone.

Carrière, évolutions possibles Gardes des Ombres Voleurs Assassins Mendiants Serviteurs ou esclaves Ouvriers Bardes et ménestrels Tous types de métiers dit "de basse besogne"...

Rejoindre la plupart des organisations légales, comme la Chantrie, leur est interdit et la loi leur refuse souvent son aide. Il y a une demande très lucrative de domestiques elfes par la noblesse humaine. Ils sont en effet considérés comme très beaux par les humains malgré leur statut social.

Dans les bas-cloîtres, les elfes ont le plus souvent le choix entre la mendicité ou occuper des fonctions subalternes ou ingrates dont les humains ne veulent pas. Dans les cas les plus désespérés, ils peuvent se voir réduits au vol et/ou au meurtre.

S’ils présentent des dons magiques, ils sont automatiquement envoyés dans les Cercles des Mages.

Espérance de vie : une soixantaine d'années, souvent moins. En raison de leurs contacts avec les humains, les elfes citadins n’ont pas la longévité de leurs ancêtres et ne peuvent pas espérer vivre plus longtemps que les mortels.

Autre : en raison des mauvais traitements qui leur sont infligés, la plupart des elfes citadins sont profondément attachés à ce qui reste de leur héritage. Ils possèdent quelques artefacts d’Arlathan, leur royaume perdu, sous la forme des vhenadahl (littéralement, "les arbres du peuple") les elfes citadins forment des communautés très soudées. Un membre issu de l’une d’entre elle peut toujours compter sur ses proches pour l’aider.
le mariage est très important pour les elfes citadins puisqu'il s'agit d'un rite de passage à l'âge adulte et qu'il a souvent été pré-arrangé dans le but d'amener un sang nouveau dans des communautés isolées en revanche, un(e) elfe qui tentera de s’intégrer à la société humaine ou épousera l’un d’entre eux sera impitoyablement rejeté. Il faut savoir que les croisements entre elfes et humains ont toujours abouti à la naissance d’un humain. Concevoir un enfant avec un humain signifie pour les elfes contribuer à la disparition de son propre peuple la plupart pensent des dalatiens qu'ils sont soit un mythe, soit une bande de sauvages.


Galerie
Cliquez sur les images pour les afficher en taille réelle

Ruines d'un ancien temple elfique
Aravel dalatien
Exemples de tatouages dalatiens



Dernière édition par Andoral le Jeu 30 Oct 2014 - 10:54, édité 31 fois
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MessageSujet: Re: ii ✥ peuples et races de thédas Ven 22 Aoû 2014 - 16:35


Les nains

❝Les enfants de la pierre.❞



Généralités
Les nains sont courageux et fiers de leurs traditions guerrières. Ils se caractérisent par leur petite taille, leur corpulence trapue et leur constitution robuste qui leur épargne les épidémies et les maladies. Ils sont également de grands bâtisseurs.

Malgré cela, ils sont sur le déclin car la stérilité chez les individus de sexe masculin a augmenté en raison de la proximité des engeances et de la souillure.

Avant le premier Enclin, le peuple nain possédait un immense empire souterrain composé de quatre grandes cités : Orzammar, Kal-Sharok, Hormak et Gundaar et d'une douzaine de cités souterraines, les thaigs. Ces différentes cités reliées par de vastes réseaux de tunnels, les Tréfonds, parcouraient tout le sous-sol de Thédas et fut presque entièrement dévasté par les Enclins. A présent, la quasi-totalité de leurs thaigs est vide et les Tréfonds sont scellés, envahis par les engeances même lorsqu'il n'y a pas d'Enclin. Il ne reste à présent que deux thaigs habités par les nains, Orzammar et Kal-Sharok, ainsi que Kal'Hirol qui a récemment été repris aux engeances.

Orzammar est la capitale des nains. La cité naine est nichée au cœur des Dorsales de givre, qui forment une frontière naturelle entre Orlaïs et Férelden. Elle est bâtie autour du palais royal, lui-même construit sur une cheminée volcanique dont la roche en fusion illumine et chauffe en permanence toute la caverne. Cette énorme cité abrite plus de 100 000 nains.

A force de vivre près du lyrium qui recouvre les parois des cavernes, les nains ont développé une immunité naturelle à la magie, mais cette exposition les empêche également d'exercer la magie. Les nains qui vivent en surface perdent peu à peu cette immunité, mais malgré cela, aucun d'entre eux à ce jour n'a jamais réussi à lancer le moindre sort. Cette absence de lien avec la magie les empêche ainsi d'avoir accès à l'immatériel et donc, de rêver.

En bref les nains sont des êtres de petite taille (mesurant de un mètre vingt à un mètre cinquante de haut) et trapus, vivant généralement dans des cités souterraines, bien qu'il en existe certains qui arpentent la surface. Les mâles portent généralement la barbe. Fiers et robustes, ils sont renommés pour la qualité de leurs maîtres forgerons, et celle de leurs architectes. Il est important de savoir qu'un nain ne peut pas se servir de magie, et ne peut donc être mage. Cependant, ils ont une résistance toute particulière aux effets qu'elle cause. Cette particularité vient sans aucun doute du fait de leur contact prolongé au lyrium, élément magique rare, et qui fait la richesse d'Orzammar.

Cochard, cochard
Tu n'es pas un cabochard
Cochard, cochard
Tu ne vis pas dans une mare

Tu n't'habilles pas en loubard
Mais pour qui n'est pas flemmard
Tu es plus brillant qu'un phare
Cochard, cochard

Tu es un drôle de lascar !

▬ "La belle et le cochard",
comptine naine.


Le système des castes
Orzammar est gouverné par un roi. Il est élu à l'assemblée par les Dashyrs, les représentants des maisons nobles. Bien que ce soit lui qui exerce le pouvoir, le roi veille en permanence à conserver leur soutien, tant leur influence est grande. Un roi impopulaire auprès de l'Assemblée n'a que peu de chances de voir son fils lui succéder, le trône est alors confié à une autre maison.

La hiérarchie sociale naine est régie par un système de castes complexe et rigide, où la place de chacun est déterminée à la naissance. Ainsi, seul quelqu'un né dans la caste des forgerons peut devenir forgeron. De même, un serviteur qui épouse une noble ne deviendra jamais noble; ses filles naîtront nobles, mais ses fils serviteurs, car la caste d'un enfant est déterminée par celle du parent de même sexe.

Tout en bas de l'échelle, on trouve les "sans caste". Considérés comme des parias, ils n'ont pas le droit de travailler parmi les castes supérieures, ni de défendre leur honneur dans les Lices où combattre les engeances pour protéger la ville. Poussés à vivre dans des ruines croulantes à l'orée économique et sociale de la puissante capitale naine, nombreux sont ceux qui se tournent vers la mendicité, la prostitution ou le crime. Tout nain qui se rend en surface est immédiatement destitué de son statut social et devient lui aussi un "sans caste" et sont communément appelés "surfaciens". Juste au-dessus il y a les castes des serviteurs. Un peu plus haut on trouve les castes des marchands, des mineurs, des forgerons, considérées comme les classes supérieures. Viennent ensuite les guerriers et les nobles.

Au-dessus des castes il y a les Hauts, des nains qui ont atteint un tel mérite de leur vivant qu'ils sont élevés à un statut quasi divin. Tout nain auteur d'un acte de grande valeur peut devenir Haut, ce qui le place au-dessus de tous. Un Haut est considéré comme un ancêtre vivant. Ses paroles passent pour ineffables, son être relève du divin. Sa famille, qui l'accompagne dans son élévation, fonde une nouvelle lignée noble. Des statues de ces Hauts sont placée dans le Panthéon des héros, une gigantesque salle qu'il faut traverser pour entrer dans Orzammar. Ce moyen d'accéder au sommet de la hiérarchie reste toutefois extrêmement rare.

Castes, par ordre de prestige décroissant
▬ Les Nobles
▬ La Caste Guerrière
▬ La Caste des Forgerons
▬ La Caste des Artisans
▬ La Caste des Mineurs
▬ La Caste Marchande
▬ Les serviteurs
▬ Les sans caste


Les nains et la religion
Le concept de culte est étranger aux nains. En lieu et place, ils vénèrent la Pierre, nom par lequel ils désignent la terre elle-même, et se surnomment les enfants de la Pierre. A leur mort, les nains vertueux sont rappelés à elle pour devenir les ancêtres, tandis que les autres sont chassés et ne trouveront jamais le repos.

Pour les affaires spirituelles, les nains s'en remettent à leurs ancêtres. Ces derniers font connaître leur volonté aux vivants par l'entremise de la Lice, une arène sacrée où les nains, en vertu d'une ancienne tradition, règlent leurs différends.

Le savoir collectif des ancêtres est consigné par le Façonnat, qui tient les archives dans le lyrium.

Le nain moyen ne verra jamais la surface et aura souvent des croyances superstitieuses concernant la vie à la surface, comme la crainte de tomber dans le ciel ou que le soleil tombe.

En bref le peuple nain n'a pas de religion au sens propre du terme. Ils n'ont en effet aucun dieu, et n'ont aucune appartenance à la Chantrie. Ils vénèrent la Terre qui les entoure, et les Hauts. Ces derniers sont des nains qui, de par leurs découvertes et leur noblesse, ont marqué leur époque. Ils sont élus par l'Assemblée. Par exemple, il y a le Haut Caridin, élevé à ce rang, suite à sa découverte de l'Enclume du Néant, outil formidable qui lui a permis de créer des Golems. Les actes des Hauts sont consignés par les Façonneurs, gardiens de l'histoire et de la culture Naine.


Les nains surfaciens
Après un temps à la surface, un nain commence à perdre le sens de la Pierre, une sensibilité à la pierre qui lui permet de naviguer dans les Tréfonds.

Bien que les nains de la surface soient officiellement destitués de leur caste, plusieurs conservent une hiérarchie similaire à celle en vigueur dans leur ancienne caste. On accorde plus de respect aux maisons autrefois nobles qu'aux parias qui arrivent, en quête d'une égalité des chances. Le plus pauvre des nains nobles surfaciens considère le plus riche des nains de la caste inférieure avec mépris. Les surfaciens de la classe supérieure sont composés de deux groupes distincts :
les kalnas, qui insistent pour le maintien des castes et des rangs, ce sont surtout ceux issus des castes Nobles ou Marchandes
les ascendants, qui croient en l'abandon des traditions souterraines d'Orzammar et à la vie sur terre sous un ciel nouveau.

Les nains à la surface sont souvent des marchands et des commerçants, occasionnellement des forgerons, mais ils peuvent aussi devenir des voleurs, des assassins ou bien pire.
La plupart rejoignent la Guilde des marchands, une organisation puissante et influente qui gère les échanges commerciaux. Elle est constituée de nains surfaciens, certains des membres de la Guilde ont volontairement quitté la cité naine d'Orzammar afin de continuer leurs activités commerciales à la surface tandis que d'autres l'ont rejointe après avoir été exilé de la ville souterraine.

Pendant des générations, les surfaciens ont maintenu des liens avec Orzammar. Approvisionner leurs familles de marchandises de la surface contre des métaux et du lyrium des souterrains d'Orzammar était non seulement le moyen le plus lucratif de gagner sa vie, mais aussi une sorte de devoir sacré. Plusieurs nains de la surface ont volontairement accepté l'exil et la perte de leur caste pour mieux servir leur maison ou leur patron.
Ces dernières années, beaucoup de nains de surface, particulièrement les ascendants, ont étendu leurs activités. Ils ont créé des banques, des compagnies de mercenaires et des caravanes de commerces ambulantes. Ils sont devenus des investisseurs et des spéculateurs dans le commerce de surface. Ces nouvelles industries ont prouvé leur énorme source de richesse, bien qu'elles soient toujours regardées avec mépris par les familles plus conservatrices.



Dernière édition par Andoral le Ven 12 Sep 2014 - 16:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ii ✥ peuples et races de thédas Mer 1 Oct 2014 - 11:42


Écrits et témoignages

❝Les récits de Thédas❞


Récit de l'histoire des Elfes
"Avant que les âges ne soient nommés ni même dénombrés, notre peuple était glorieux, éternel et immuable. Semblable au grand chêne, il était constant dans ses traditions, fort dans ses racines, et atteignait le ciel.
Alors que la vie ne connaissait pas de fin, il ne se sentait pas le besoin de se hâter. Il honorait ses dieux pendant des mois. Les décisions n’étaient prises qu’après des décennies de débat, et une initiation pouvait durer des années. De temps en temps, nos ancêtres dérivaient dans un sommeil long de plusieurs siècles, mais ce n’était pas la mort, car nous savions qu’ils erraient dans l’Immatériel à travers leurs rêves.
En ces temps-là, notre peuple appelait tout le pays Elvhenan, ce qui dans l’ancienne langue signifie ”Lieu pour notre Peuple.” Et au centre du monde se trouvait la grande cité d’Arlathan, lieu de connaissance et de débats, où les meilleurs des anciens elfes se rendaient pour échanger des connaissances, saluer de vieux amis et résoudre des querelles qui se poursuivaient depuis des millénaires. Mais tandis que nos ancêtres restaient pris dans l’éternel cycle des âges, dérivant à travers la vie dans ce que nous considérerions aujourd’hui comme une allure intolérable, le monde extérieur évoluait. D’abord ce furent les humains, qui arrivèrent du nord. Je sais que ce n’est pas quelque chose que les humains d’aujourd’hui accepteront, mais tous les anciens récits de notre peuple que l’on puisse trouver s’accordent sur ce point : un beau jour les humains, venus d’ailleurs, arrivèrent sur une terre où ils n’avaient jamais été auparavant. Appelés shemlens, ou « éphémères », par les anciens, les humains étaient de misérables créatures dont la vie s’évanouissait en un clin d’oeil. Lorsqu’ils rencontrèrent les elfes pour la première fois, les humains se montrèrent impétueux et belliqueux, prompts à la colère, plus prompts encore au combat, et ils n’avaient aucune patience pour le train sans hâte de la diplomatie elfique.
Mais les humains apportèrent avec eux des choses pires que la guerre. Nos ancêtres se révélèrent vulnérables aux maladies humaines, et pour la première fois depuis des millénaires, des elfes mourraient de causes naturelles. Qui plus est, les elfes qui passaient du temps à échanger et à négocier avec les humains se mirent à vieillir, pressés par les vies impétueuses et impatientes des humains. Beaucoup crurent que nos dieux nous avaient jugés indignes de la vie éternelle et nous rejetaient. Nos ancêtres en vinrent à considérer les humains comme des parasites, ce qui, si je comprends bien, est la façon dont les humains voient aujourd’hui notre peuple dans leurs cités … une punition, peut-être, pour notre orgueil d’autrefois ? Horrifiés à l’idée de perdre à jamais leur mode de vie, les anciens elfes décidèrent immédiatement de fermer Elvhenan aux humains, de crainte que cet effet « accélérateur » ne fasse crouler leur civilisation.
Peut-être crurent-ils que s’ils ignoraient les shemlens cela les ferait partir. Peut-être supposèrent-ils que deux peuples pouvaient simplement vivre en paix, en restant chacun dans l’ignorance de ce que faisait l’autre. Peut-être n’y voyaient-ils pas d’offense, ou peut-être voulaient-ils partir en guerre. Nous savons très peu de choses des temps qui suivirent, seulement que le temps de l’ancien Elvhenan était définitivement perdu.



Les humains ont des légendes sur Andrasté, et pour eux, c’était une prophétesse. Pour notre peuple, cependant, elle fut une inspiratrice. Sa rébellion à l’encontre de Tévinter ouvrit à notre peuple une fenêtre par laquelle voir le soleil, et notre peuple tendit vers lui de toutes ses forces. La rébellion fut brève, mais réussit ; la mort de la prophétesse ne mit pas fin à notre combat, et nous combattîmes pour notre indépendance alors même que l’Empire humain commençait à s’effondrer. Finalement, nous avions gagné notre liberté et les basses terres méridionales connues sous le nom de Vaux.

C’était un foyer, une nouvelle chance de nous rassembler et de reconstruire tout ce que nous avions perdu. Durant nos siècles d’esclavage nous avions perdu notre immortalité, notre culture, nos savoir-faire … mais jamais notre conscience de former un seul peuple. En traversant Thédas nous vînmes jusqu’aux Vaux. Nous marchions à pied, parcourant quelquefois des milliers de lieues avec notre seule volonté pour nous donner des forces. Nombre d’entre nous périrent durant la Longue Marche, mais ceux qui arrivèrent dans notre nouveau foyer n’en étaient que plus déterminés.

Là, dans les Vaux, notre peuple fit revivre de son mieux les traditions perdues, et en vint même à vénérer les anciens dieux dans leur ancienne prison. Ils appelèrent leur première cité Halamshiral, “la fin du voyage,” et fondèrent une nouvelle nation, isolée comme devaient l’être les elfes. Ils créèrent un ordre du nom de Chevaliers d’Émeraude et leur confièrent pour mission de surveiller les frontières en cas de troubles avec les humains.
Mais vous savez déjà que quelque chose tourna mal. La vénération de nos ancêtres pour les dieux elfiques irrita la Chantrie des humains, qui envoya sans cesse des missionnaires dans notre pays. La Chantrie voulait convertir notre peuple à la vénération du Créateur, mais les Dalatiens ne se soumettaient pas. En protestation, un petit corps expéditionnaire elfe attaqua le village voisin de Passe Rouge, acte qui incita la Chantrie à attaquer et, grâce à sa supériorité numérique, à conquérir les Vaux. Nous ne fûmes pas réduits en esclavage comme nous l’avions été auparavant, mais notre vénération des anciens dieux nous fut désormais interdite. Nous fûmes autorisés à vivre au milieu des humains en tant que citoyens de seconde zone et à adorer leur Créateur, tout en oubliant peu à peu, une fois de plus, les bribes de traditions que nous avions préservées à travers les siècles. Ceux qui refusaient furent contraints à errer, privés de terres et d’amis, dans leurs charriots, à travers un monde qui leur disait qu’ils n’étaient pas bienvenus.

Les elfes ont perdu deux foyers, mais c’est la perte des Vaux qui nous blessa le plus. Quand je vois le vhenadahl, l’“arbre de notre peuple”, planté au milieu de notre pauvre bascloître ici dans la cité humaine … Je pleure. C’est un arbre robuste et puissant doté de nombreuses branches, mais il ne porte que des fruits amers.



A présent nous errons, nous, les derniers clans à avoir refusé de mettre de côté notre fierté pour vivre dans les bascloîtres réservés aux elfes dans les cités humaines. Nous arpentons la campagne dans nos aravels – les « navires terrestres », comme les appellent les shemlens – et nous tatouons avec orgueil les symboles de nos dieux sur nos visages afin de faire savoir à tous ceux qui nous voient que nos croyances sont sacrées et que jamais nous n’y renoncerons.

Nous restons entre nous. Si nous demeurons trop longtemps au même endroit, les shemlens viendront et tenteront de nous faire partir. Certains des clans résistent, mais la plupart se contenteront de charger les aravels et de reprendre la route, une fois encore. Notre usage est de ne pas nous battre contre les shemlens, à moins d’y être contraints.

Notre usage est de rassembler les fragments de notre culture et de notre langage que nous pouvons trouver, afin de veiller sur eux avec attention et de les préserver – car le jour viendra où nous aurons de nouveau une patrie. Et lorsque ce jour viendra, nous serons prêts. Nos frères des cités humaines qui ont oublié viendront à nous ce jour-là et nous les instruirons. Il apprendront l’antique magie des Gardiens, les arts de nos maîtres et le langage de nos ancêtres. Et nous ne referons pas les mêmes erreurs.

Nous sommes les Dalatiens : gardiens des traditions perdues, marcheurs sur un sentier solitaire. Nous sommes les derniers des Elvhenan, et jamais plus nous ne nous soumettrons."

▬ Histoire de “La Chute d’Arlathan” & “L’ascension et la chute des Vaux” elle que l’a racontée Sarethia, ancien du bascloître de Val Forêt.

Les bascloîtres existent depuis le temps où les humains ont revendiqué les territoires elfiques : les shemlens ont pris le meilleur pour eux-mêmes et ne nous ont pas laissé grand chose. Ils disent que certains bas-cloîtres comptent dix mille elfes sur un espace qui n’est pas plus grand que le marché de Dénérim, et que les murs sont si hauts que la lumière du jour n’atteint pas le vhenadahl avant la mi-journée. Mais même si nous attendons le soleil, nous acceptons le fait que le bascloître puisse protéger autant qu’il exclut. Nous ne sommes pas obligés de vivre ici, da’len. Parfois une famille projette de se tenir parmi les shemlens. Peut-être trouvent-ils quelqu’un qui accepte de leur vendre une maison dans les docks ou à la périphérie. Ils ont tôt fait d’apprendre que l’argent ne procure pas la sympathie, et nombre d’entre eux ont tout perdu à cause de brigands pendant que leurs voisins tournaient le dos. Ils reviennent dessillés, ou leur honte meurt dans la fosse commune.
Ici, nous nous entraidons afin d’améliorer le monde que nous avons, plutôt que de tenter de récupérer les ombres d’Arlathan, si elle a jamais existé. Les oreilles-plates qui cherchent davantage – ou pire, qui cherchent le passé – ils sont coincés. Ils ne seront jamais humains, et ils se sont aussi éloignés de leur nature elfique et l’ont rejetée. Alors, où est-ce que ça les conduit ? Nulle part."

▬ Sarethia, ancien du bascloître de Val Forêt.

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