FORUM FERME

Partagez|
 

 iii ✥ cultes et religions de thédas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar
Andoral
fondateur ∣ maitre du jeu
fondateur ∣ maitre du jeu
InfosINSCRIPTION : 12/08/2014
MESSAGES : 579
Personnage

FICHE PERSONNAGE
☩ compétences:
☩ relations:
☩ inventaire:

MessageSujet: iii ✥ cultes et religions de thédas Ven 22 Aoû 2014 - 16:15


Cultes et religions


Sommaire


La Chantrie

❝La religion majeure à Thédas❞



Origines, création et hiérarchie
Créée en Orlaïs par le premier empereur Kordillus Drakan, la Chantrie est l'organisation religieuse dominante à Thédas depuis de nombreuses générations. Ce culte est basé sur le Cantique de la Lumière, une série d'enseignement rédigées par la prophétesse du Créateur : Andrasté. Les adeptes sont appelés Andrastriens et Andrastriennes. Le but de la Chantrie est de répandre le Cantique de la Lumière aux quatre coins du monde notamment auprès des elfes et des nains.


Symbole de la Chantrie il représente l'objectif premier du mouvement religieux Andrastrien : si tous les peuples de Thédas réunis sous ce soleil entonnent ensemble les chants sacrés de la Chantrie, alors le regard du Créateur se tournera de nouveau vers ses enfants.

Création de la Chantrie c'est 170 ans après la mort d'Andrasté que le premier empereur d'Orlaïs : Kordillus Drakan créait la Chantrie d'Andrasté.

Hiérarchie de la Chantrie tout en haut de la hiérarchie se trouve la Divine. Celle-ci est élue à vie par le Collège des Prêtresses et siège à la grande Cathédrale de Val-Royeaux. Justinia I fut la première Divine et son élection marqua la première année du premier âge de la Chantrie, l'âge de la Divine. Aujourd'hui la Divine se nomme Justinia II. Ensuite viennent les Grandes prêtresses qui sont les représentantes de la Divine à travers Thédas. Chacune d'entre elle supervise de nombreuses Chantries et elles ont autant d'influence que les plus hauts nobles. Les Mères sont des prêtresses dédiée à une Chantrie, la plus âgée et sage d'entres-elles est nommée "Révérende Mère". Les Mères dirigent la pratique du culte au sein de leur Chantrie, récitant le Cantique et enseignant les préceptes du Créateur. Au bas de l'échelle sont les frères et sœurs de la Chantrie qui peuvent être issus de n'importe quel rang social : noble, orphelins, anciens criminels repentis... Ils sont éduqués religieusement par la Chantrie et dévoue leur vie au culte. Seules les sœurs peuvent espérer un jour évoluer au sein de la Chantrie puisque l'empereur Kordillius Drakan avait jugé qu'à l'inverse des hommes, les femmes étaient assez pures pour devenir prêtresses d'Andrasté. Les hommes peuvent également occuper le poste de cantor. Ils ne peuvent prononcer d'autres mots que ceux qui sont présents dans le cantique de la lumière.

La Divine est le chef attitré de la Chantrie, bien que depuis le schisme entre Val Royeaux et l'Empire tévintide, il existe de facto deux Divins simultanément : une femme que l'on appelle officieusement la Divine blanche, qui siège à la Grande Cathédrale de Val Royeaux, et le Divin noir, un homme qui trône dans la Flèche d'argent de Minrathie.

Ni la Divine, ni le Divin n'acceptent de reconnaître l'autre et les noms officieux passent pour sacrilèges. Homme ou femme, on appelle toujours un Divin "votre Sainteté" ou "votre Perfection".

Juste après les Divins viennent les Grandes prêtresses. Chacune préside sur de nombreuses chantries et représente la plus haute autorité religieuse à l'échelle régionale. Elles se rendent à Val Royeaux lorsque le Collège des prêtresses tient assemblée, mais restent la plupart du temps au poste qui leur a été attribué. Il convient de s'adresser à une grande prêtresse par "votre Grâce" ou "votre Excellence".

Vient ensuite la mère (ou, dans la Chantrie impériale, le père). Si une mère se voit confier une chantrie donnée, le terme "Révérende" est antéposé à son titre. Il s'agit là des prêtresses responsables du salut de leurs fidèles. Une mère ou Révérende mère est appelée "votre Révérence".

Frères et soeurs forment le tout-venant de la Chantrie. Ils sont répartis en trois groupes principaux : confirmés, initiés et prêtres. Les confirmés sont les frères et soeurs convers de la Chantrie, les petites gens qui se sont tournés vers la foi pour y trouver le secours. Ce sont souvent des individus qui ont mené une vie difficile ou impie et ont choisi de vivre en reclus, voire des orphelins et autres infortunés qui ont été élevés au sein de la Chantrie. Les confirmés s'occupent de la Chantrie en échange d'une vie de méditation et de tranquillité, loin de toute indiscrétion.

Seuls ceux qui prononcent leurs voeux deviennent initiés. Il s'agit là d'hommes et de femmes qui étudient, qui les sciences de l'esprit, qui les disciplines martiales. Tous les initiés reçoivent une éducation académique, mais seuls ceux qui souhaitent devenir templiers apprennent à combattre.

Véritables érudits de la Chantrie, les prêtres ont voué leur vie à la poursuite du savoir. On les trouve souvent dans les archives, à superviser les bibliothèques et autres dépositaires de savoir ancestral. Les plus âgés de ces prêtres, à qui l'on confie de telles archives, portent le titre de "doyen", bien qu'un tel rang reste inférieur à celui de mère. Tous les autres frères et soeurs sont appelés en antéposant leur titre à leur nom, par exemple "frère Génitivi".

Il est à noter en outre que le tutoiement est de mise au sein de la Chantrie ainsi qu'envers autrui, indépendamment de son rang et de son origine ; car aux yeux de la Chantrie, nous sommes tous frères et soeurs. Il reste néanmoins conseillé de vouvoyer les chantristes, sous peine de devenir immédiatement candidat à un prosélystisme effréné.

▬ Extrait d'un guide à l'intention des ambassadeurs riveniens.

L'ordre des templiers mais aussi celui des chercheurs de vérités dépendent tous deux de la Chantrie.


Le Créateur
Il est l'entité que la Chantrie révère depuis sa fondation. Il est celui qui a créé toute chose dans l'univers et façonné le monde des hommes : Thédas, ainsi que l'Immatériel. D'après les textes anciens, l'Immatériel et ses habitants furent Ses premières créations. Pour autant, ceux que l'on nomma "Premiers-nés" étaient sans âme, ils laissèrent leur monde imparfait et instable évoluer sans jamais essayer d'y apposer leur propre marque. C'est mécontent de son propre échec et de celui de ses créatures qu'Il les abandonna, se détournant d'eux pour créer un second monde qui serait digne de Lui. C'est alors que Thédas fut engendré, après la déception du Créateur qui ne commit plus les mêmes erreurs. Ses seconds enfants furent dotés d'intelligence et d'âme qui leur permirent de ressentir autant la peur que l'espoir mais aussi de créer et d'avoir des idées dans ce nouveau monde stable et immuable.

Le Créateur plaça un Voile entre Ses deux créations afin d'y séparer le monde des vivants de celui des esprits. Puis, Il rejoignit la Cité d'Or dans l'Immatériel, lieu dont Il fit sa résidence afin de pouvoir veiller sur ses créations. Le monde trouva ainsi une certaine stabilité, mais alors fut commis le premier des pêchés. Les puissants mages de Tevintide avaient en leur possession de terribles pouvoirs et maîtrisaient la magie du sang. Mais ça ne leur fut pas suffisant. Il cherchèrent à accéder à l'Immatériel pour en faire une carte. Projet ambitieux et vaniteux, ils trouvèrent un point de passage stable : La Cité d'Or et parvinrent à ouvrir le Voile. Dès qu'ils posèrent le pied sur le seuil de la cité, celle-ci se transforma en cité noire corrompue par leur présence. Quant aux mages ils furent éjectés de l'Immatériel avec une terrible malédiction : une corruption les transforma en créatures hideuses et avides de destruction : les engeances.

Le Créateur abandonna immédiatement la cité et se détourna des hommes. Plus tard Andrasté, la prophétesse, parvint à convaincre le Créateur de pardonner à ses enfants, mais celle-ci fut trahie par son mari, et le Créateur se détourna à nouveau des hommes. Il est dit qu'il recueillit Andrasté auprès de lui et en fit sa femme.
Aujourd'hui la Chantrie enseigne que lorsque le cantique de la lumière sera célébré partout, le Créateur reviendra parmi ses enfants et fera de leur terre un véritable paradis. Ceux qui n'auront pas suivit les enseignements d'Andrasté se retrouveront cependant à errer dans l'Immatériel avec les démons et les esprits.


La prêtresse Andrasté
L'histoire communément admise est qu'Andrasté serait née à Dénérim, à l'époque un simple village, et serait la fille du chef d'une des plus grandes tribus Alamarri. Dès son plus jeune âge, Andrasté avait des rêves et visions étranges d'une obscure entité divine se faisant appeler "Créateur", puis petit à petit elle se mit à comprendre et interpréter ses rêves. Le Créateur n'était pas qu'une entité divine, il était L'Entité divine, le Dieu seul et unique, qui avait abandonné les humains quand ils se sont mis à croire aux anciens dieux. Tombé amoureux d'Andrasté et de ses chants, le Créateur serait revenu de sa retraite pour lui proposer de le rejoindre loin du monde des mortels et de devenir sa divine épouse.

Andrasté s'était entre temps mariée à Maferath et ne souhaitait pas le quitter. Elle demanda au Créateur de revenir auprès des Hommes et de faire de Thédas un paradis, ce qu'il accepta, à condition qu'elle convainque tout le monde de détruire les idoles des faux dieux. Pour l'aider, il lui prêtait ses pouvoirs, et c'est ainsi que commença le culte du Créateur. En effet, Andrasté se mit alors à porter la parole du Créateur auprès de qui voulait l'entendre. Les paroles du Créateurs disaient entre autre que "la magie doit servir l'homme et non l'asservir", une idée qui connue un immense succès parmi les opprimés des territoires sous le joug de l'Empire Tévintide, où les dirigeants étaient tous des mages profitant des pouvoirs des "anciens dieux". Andrasté finit de convaincre tout le monde en annonçant que le premier Archidémon n'était autre que Dumat, un des Anciens Dieux. L'horreur du premier enclin était telle que plus personne ne souhaitait croire en pareille divinité.

Très vite Andrasté se retrouva à la tête d'une armée qui ne cessait de grandir à mesure qu'on entendait parler des miracles qui se produisaient sur sa route. Maferath occupait le poste de général et ensemble ils parvinrent jusqu'au cœur de l'Empire Tévintide. Mais son époux, par jalousie envers l'influence de sa femme et sa dévotion au Créateur, fit en secret un pacte avec Hessarian, l'Archon à la tête de l'Empire. Les termes en étaient simple : une trêve en échange de la vie d'Andrasté. Faite prisonnière sous ses yeux, il feignit l'indignation. Afin de faire un exemple de ce à quoi menait la rébellion contre l'Empire, Andrasté fut brûlée vive à Minratis. Mais Hessarian eût finalement pitié d'elle et d'un coup d'épée, il mit très vite fin à ses souffrances. Plus tard, il déclarera que c'était le Créateur qui lui intima d'agir ainsi. Il devint alors un fervent prêcheur du Créateur et dénonça l'acte de Maferath. Ce dernier disparu pour ne plus jamais réapparaitre.

Le Créateur fit ainsi d'Andrasté Son épouse divine.


Textes et Cantiques

Rien n'avait de nom
Ni les cieux, ni la terre, ni l'océan ni le Soleil.
Seul existait le silence.
Alors la Voix du Créateur retentit,
Le premier Verbe,
Et son Verbe devint tout ce qui serait jamais :
Rêve et idée, espoir et peur,
Possibilités infinies.
De cette matière, il créa ses premiers-nés.
Et il leur dit :
Je vous forge en Mon image
Et vous octroie gouverne
Sur toute Ma création.
Que votre volonté
Préside à toute chose.

Alors au centre des cieux,
Il fit jaillir
Une cité aux tours d'or,
Aux rues pavées de musique,
Aux bannières qui flottaient sans un souffle de vent.
En ce lieu Il trôna, à attendre
D'admirer les merveilles
Que créerait Sa progéniture.

Les enfants du Créateur se rassemblèrent
Au pied de Son trône d'or
Et chantèrent des hymnes et louanges sans fin.
Mais leur chant
Etait celui des pavés.
Ils brillaient des reflets
De l'or sur le trône du Créateur.
Ils portaient haut les bannières
Qui flottaient sans aide.

Et la voix du Créateur retentit
En l'Immatériel : J'ai façonné Mon premier-né
A Mon image. Vous avez reçu mainmise
Sur tout ce qui existe. La création est soumise
A votre vouloir.
Pourtant vous n'en faites rien.
Le royaume que Je vous ai donné
Est informe, inconstant.

Et Il sut que Son ouvrage avait failli.
Aussi le Créateur se détourna-t-Il de ses premiers-nés
Et prit à l'Immatériel
Une once de sa chair vivante
Qu'Il plaça loin des esprits. Et telles furent Ses paroles :
En ce jour, Je décrète
Qu'il est opposition en toute chose :
Pour la terre, le ciel
Pour l'hiver, l'été
Pour les ténèbres, la Lumière.
Seule Ma volonté peut rompre l'équilibre
Et insuffler au monde une nouvelle vie.

Et le monde n'était plus informe, inconstant,
Mais solide, immuable,
Doté de noms pour les cieux et la terre, l'océan et le Soleil.
Pour finir, le Créateur
Façonna dans le monde tangible
L'homme. Aussi immuable que la terre,
A l'âme peuplée de rêves et idées, espoirs et peurs,
Possibilités infinies.

Alors le Créateur dit :
A toi, mon deuxième enfant, Je lègue ce don :
En ton coeur brûlera
Une flamme inextinguible
Dévorante et jamais satisfaite.
Je t'ai façonné de l'Immatériel,
Et à l'Immatériel tu reviendras
Chaque nuit en songe
Pour te souvenir à jamais de Moi.

Alors le Créateur ferma à jamais les portes
De la Cité d'Or
Et en ce lieu Il trôna, à attendre
D'admirer les merveilles
Que créerait Sa progéniture.

Le Créateur;
▬ "Oraisons" 5:1-8.

Telles sont les vérités que le Créateur m'a révélées :
Comme il n'existe qu'un monde,
Une vie, une mort, il n'existe
Qu'un dieu, notre Créateur.
Ceux qui consacrent leur amour à de faux dieux,
Ceux-là sont des pécheurs.

La magie doit servir l'homme, et non l'asservir.
Bien méprisables sont ceux
Qui ont retourné Sa manne
Contre Ses enfants.
Ceux-là seront nommés maléficiens et leur nom sera maudit ;
Ils ne connaîtront le repos ni en ce monde,
Ni dans l'au-delà.

Du plus humble des esclaves au plus grand des rois,
Tous les hommes sont nés
Des mains du Créateur.
Qui sème le conflit et nuit
Au moindre de Ses enfants sans y avoir été contraint,
Celui-là est maudit par le Créateur.

Qui de ses actes est parjure, menteur,
Et cherche à duper, qu'il sache ceci :
Il n'est qu'une Vérité.
Notre Créateur est omniscient
Et jugera de leurs mensonges.

Rien n'est infini ici-bas.
Ce que gagne l'un, l'autre le perd.
Qui vole son prochain
Porte atteinte à son être et son esprit.
Notre Créateur le constate le cœur lourd.

Les commandements du Créateur;
▬ "Transfigurations" 1:1-5.

Nombreux, ceux qui se vautrent dans le péché,
Persuadés d'être damnés de corps et d'âme,
Mais qui se repent, qui garde sa foi entière
Malgré les ténèbres du monde,
Qui traite les faibles sans veulerie ni dédain
Mais respecte la loi
Et les œuvres du Créateur, celle-là connaîtra
La pureté bénite du Créateur.
La Lumière lui fera traverser dans la paix
Les voies de ce monde et de l'au-delà.
Pour celle qui s'en remet au Créateur, le feu est son eau.
Tout comme le papillon de nuit voit la lumière et s'approche de la flamme,
Elle doit voir le feu et s'approcher de la Lumière.
Le Voile ne lui réservera nulle incertitude,
Pas plus qu'elle ne redoutera la mort, car le Créateur
Sera son flambeau et son bouclier, ses fondations et son épée.

Le Cantique de la Lumière: rédemption;
▬ "Transfigurations" 1:1-10.

Jadis existait sur la côte de la Mer d'écume un minuscule village de pêcheurs dont l'Empire tévintide réduisit les habitants en esclavage et les vendit sur les marchés de Minrathie, en n'épargnant que vieillards et infirmes. Parmi les captifs, la jeune enfant Andrasté.

Elle grandit donc esclave en une contrée lointaine, puis un jour parvint à s'échapper et entreprit seule le long et périlleux voyage pour retourner en sa terre natale. D'esclave, elle devint femme d'un seigneur alamarri.

Chaque jour, elle élevait aux dieux un chant pour les implorer d'aider les siens, restés esclaves à Tévinter. Les faux dieux des montagnes et des vents ne daignaient pas lui répondre, mais le dieu véritable vint à elle.

Le Créateur parla. Il lui montra tout ce qu'Il avait fabriqué de Sa main : l'Immatériel et le monde et toutes les créatures qui les peuplaient. Il lui fit voir que les hommes L'avaient oublié, qu'ils adoraient idoles muettes et démons, et qu'Il les avait abandonnés à leur sort. Mais sa voix Lui était parvenue et L'avait à ce point ravi qu'Il lui offrait un place à Ses côtés, en souveraine de la création.

Mais Andrasté ne pouvait se résoudre à abandonner son peuple.

Elle supplia le Créateur de revenir parmi Ses enfants, de les sauver du cruel Empire tévintide. A contrecœur, le Créateur accepta de donner à l'homme une seconde chance.

Andrasté s'en retourna auprès de Maférath, son époux, et lui répéta tout ce que le Créateur lui avait révélé. Ensemble, ils rallièrent les alamarri et marchèrent sur les seigneurs-mages de l'Empire, le Créateur à leurs côtés.

L'épée du Créateur était la création elle-même : feu et inondation, famine et tremblement de terre. Partout où ils allaient, Andrasté répandait la bonne parole du Créateur et les disciples d'Andrasté se faisaient de plus en plus nombreux, jusqu'à devenir une véritable marée qui se déversa sur l'Empire. Mais lorsque Maférath s'aperçut que toute l'attention était portée sur Andrasté, le serpent de la jalousie enserra son cœur.

Enfin, les armées d'Andrasté et de Maférath parvinrent aux portes de Minrathie, mais Andrasté n'était pas avec eux.

En effet, Maférath avait livré en secret Andrasté aux tévintides ; en contrepartie, l'archonte lui donnait toutes les terres au sud de la Mer d'écume.

Ainsi donc, devant toutes les armées alamarri et tévintides, Andrasté fut attachée sur un bûcher et brûlée vive tandis que son époux ici-bas faisait détourner les yeux de son armée, car son cœur avait été dévoré. Mais en contemplant le bûcher, l'archonte fut pris de pitié pour Andrasté. Il dégaina son épée et lui offrit la miséricorde d'une mort rapide.

Le Créateur pleura la mort de Sa bien-aimée, maudit Maférath, maudit la trahison de l'humanité et se détourna à nouveau de Sa création en n'emmenant avec lui qu'Andrasté. Depuis lors, notre Dame siège à Ses côtés et l'exhorte inlassablement à avoir pitié de Ses enfants.

Andrasté, compagne du Créateur;
▬ Tiré des "Sermons de Justinia II


Galerie
Cliquez sur les images pour les afficher en taille réelle

Intérieur d'une Chantrie
Siège de la Divine dans la Grande Cathédrale de Val Royeaux
Série de vitraux dans la Grande Cathédrale de Val Royeaux
Grand triptyque représentant la prophétesse Andrasté
Atours officiels de la Divine



Dernière édition par Andoral le Lun 30 Mar 2015 - 12:07, édité 20 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://chroniques-de-thedas.forumactif.org
avatar
Andoral
fondateur ∣ maitre du jeu
fondateur ∣ maitre du jeu
InfosINSCRIPTION : 12/08/2014
MESSAGES : 579
Personnage

FICHE PERSONNAGE
☩ compétences:
☩ relations:
☩ inventaire:

MessageSujet: Re: iii ✥ cultes et religions de thédas Ven 22 Aoû 2014 - 16:34


La Religion Elfique

❝Croyances elfiques de Thédas❞


Origine et histoire
La religion elfique, composée d'un Panthéon de cinq dieux et de quatre déesses, était vénérée dans la forêt d'Arlathan, le royaume fondé par les elfes 4500 ans avant l'apparition des humains sur Thédas. On sait peu de choses sur le culte que recevaient ces nombreux dieux à cette époque, hormis qu'ils possédaient des temples protégés par des gardes en armures spécialement formés pour leur protection.

C'est la rencontre avec les humains ou "shemlens" qui précipita la chute de cette religion pourtant bien établie. Les elfes, êtres immortels, tombèrent malades et vieillirent au contact de cette toute nouvelle race. Beaucoup pensèrent que les dieux les jugeaient indignes de leur longue vie et les punissaient. Ils se retirèrent donc dans la forêt d'Arlathan pour se protéger des humains mais ils furent finalement conquis puis asservis par l'Empire Tévintide.
Des siècles d'esclavage les privèrent de leur culture, de leur langue et de leur religion qui tomba peu à peu dans l'oubli.

Lorsque la prophétesse Andrasté vint pour mener son combat contre l'Empire, les elfes menés par Shartan proposèrent leur aide afin de mettre fin à l'esclavage dont ils étaient les victimes. Pour les récompenser de leur soutien, ils reçurent une terre où ils pourraient de nouveau exercer leur religion : la Dalatie.

La nouvelle Chantrie Orlésienne n'accepta pas vraiment le culte elfique même au sein des terres Dalatiennes. Elle lança donc une Marche Exaltée sur eux, une "guerre sainte" pour les convertir à ce nouveau culte qui ne vénérait qu'un seul et unique Dieu : Le Créateur.

La Dalatie a été annexée par Orlaïs tandis que les elfes survivants choisirent soit l'exil où ils continuèrent d'honorer leur divinités, soit de rejoindre les villes humaines renonçant à leur dieux et à leurs coutumes.

Chez les elfes dalatiens, le culte est conduit par l'archiviste de la tribu. C'est lui qui conserve le savoir des Anciens et le transmet ensuite aux plus jeunes.


Le Panthéon Elfique
Elgar'nan, dieu de la vengeance et de la paternité il est également connu sous le nom de Père de Tout ou l'aîné du Soleil. Il conduit conjointement le panthéon avec la déesse Mythal. Premier des dieux elfes, né de la terre et du soleil, il accordait beaucoup d'importance aux choses de la terre. Le soleil devint alors jaloux et entreprit de réduire en cendre tout ce à quoi tenait Elgar'nan. En représailles, le dieu détrôna le soleil du ciel et l'enfouit profondément dans le sol plongeant le monde dans une nuit éternelle.

Mythal parvint à le convaincre de renvoyer son père au ciel avec la promesse que celui-ci se coucherait toutes les nuits. Avec l'aide de Mythal et de ses parents Elgar'nan refit le monde.

Les elfes invoquent le nom de cette divinité dès qu'il souhaite se venger de quelqu'un où quand ils ont besoin de décrire quelque chose.

Jadis, lorsque le temps lui-même était jeune, seuls existaient le Soleil et la Terre. L'un, curieux de l'autre, approcha son visage du corps de la belle et ainsi naquit Elgar'nan, à l'endroit où ils se touchèrent. Le Soleil et la terre étaient très fiers d'Elgar'nan, de sa beauté et de son intelligence. Sa mère lui offrit de grands oiseaux, animaux du ciel et de la forêt, faune et flore toujours plus merveilleuse. Reconnaissant de ses cadeaux, Elgar'nan passait le plus clair de son temps parmi eux.

Le Soleil contempla la terre fertile et vit la joie qu'Elgar'nan puisait dans ses bienfaits. Par jalousie, il découvrit son visage tout entier devant toutes les créatures de la terre et les réduisit en cendres. La Terre se craquela de douleur et pleura des larmes de sel pour les enfants qu'elle avait perdus. Ces larmes donnèrent l'océan, les terres craquelées accueillirent fleuves et rivières.

Elgar'nan, furieux des actes de son père, jura de se venger. Il se hissa dans les cieux et lutta contre le Soleil, bien décidé à le vaincre. Une éternité durant, ils restèrent aux prises l'un à l'autre, jusqu'à ce que le Soleil faiblit face à l'inextinguible rage d'Elgar'nan. Ce dernier finit par faire tomber du ciel le Soleil et l'enfouit dans un profond abîme créé par la douleur de la Terre. Sans le Soleil, le monde fut plongé dans les ténèbres; il ne restait plus dans le ciel que les traces du combat entre Elgar'nan et son père : les gouttes du sang versé par ce dernier, qui scintillaient au milieu de la nuit.

▬ D'après le "Dit d'Elgar'nan et du Soleil", selon la tradition orale de Gisharel, Archiviste du clan dalatien Ralafeïrin.


Mythal, déesse de la maternité, de la justice et de la protection Aussi appelée la Protectrice ou la Mère de Tout, elle règne sur le panthéon avec Elgar'nan. Dans la légende, c'est elle qui a calmé la colère et l'orgueil du dieu de la vengeance. Après l'avoir aidé à voir ses torts, le soleil retourna à sa juste place et Mythal créa la lune pour être placée dans le ciel comme un pâle reflet de la gloire solaire. Elle est aussi la mère des autres divinités du Panthéon.
Les elfes invoque la déesse dès qu'ils ont besoin de protections.

Elgar'nan avait vaincu son père, le Soleil, et tout était baigné de ténèbres. Satisfait, Elgar'nan s'employa à consoler sa mère, la Terre, en remplaçant tout ce que le Soleil avait détruit ; mais la Terre savait que sans Soleil n'était nulle vie. Elle en fit part à Elgar'nan et l'implora de libérer son père, mais tels étaient l'orgueil et la soif de vengeance d'Elgar'nan qu'il refusa.

Alors, Mythal émergea de l'océan de larmes qu'avait pleurées sa mère. Elle plaça la main sur le front d'Elgar'nan et à son contact, celui-ci s'apaisa et comprit que sa colère l'avait dévoyé. Soulagé de son orgueil, Elgar'nan gagna l'endroit où était enfoui son père et lui promit de le libérer si, en retour, celui-ci faisait preuve de douceur et s'en retournait chaque nuit à la Terre. Le Soleil, pris de remords, accepta.

Il advint ainsi que le Soleil reprit son essor et baigna la terre d'une douce lumière dorée. Elgar'nan et Mythal, avec l'aide de la Terre et du Soleil, ramenèrent à la vie toutes les merveilles que l'astre avait détruites. Et cette nuit-là, lorsque le Soleil fut parti trouver le sommeil, Mythal recueillit la terre miroitante qui environnait son lit et en fit une sphère qu'elle plaça dans le ciel, humble reflet de sa gloire véritable.

▬ Tiré du "Dit de Mythal au doux toucher", d'après la tradition orale de Gisharel, Archiviste du clan dalatien Ralafeïrin.


Falon'Din, dieu de la mort et de la chance Il est le dieu de la mort et de la chance. Il a également pour tâche de guider les morts vers "l'au-delà".  Frère jumeau de Dirthamen, ils étaient inséparables depuis leur naissance. Leur première séparation est survenue lorsque Falon'Din a trouvé un cerf vieux et maladif dans la forêt et le portait à son repos au-delà du voile, là où son frère ne pouvait pas le suivre. Depuis il guide toutes les créatures, animaux et elfes, au-delà du voile dès qu'ils sont morts.

"O Falon'Din
Lethanavir, chalant des morts
Guide mes pas, apaise mon âme,
Conduis-moi à mon repos."

En des temps anciens, le peuple était éternel, insensible à l'âge. En lieu et place de mort, les anciens elfes s'adonnaient à l'uthenera, le "long sommeil", et arpentaient les sentiers tortueux de l'Après aux côtés de Falon'Din et de son frère Dirthamen. Ces doyens apprenaient les secrets des rêves et certains revenaient parmi les leurs, forts d'un savoir neuf.

▬ D'après la tradition orale de Gisharel, Archiviste du clan dalatien Ralafeïrin.


Dirthamen, dieu des secrets et de la connaissance il est le frère jumeau de Falon'Din. Dieu des secrets et de la connaissance, maître des corbeaux Peur et Tromperie, il a donnés aux elfes le don de la connaissance et leur a appris la loyauté et la foi en la famille.

Dirthamen est impliqué dans plusieurs légendes elfiques. L'une d'elle dit qu'il a donné à chaque créature un secret à garder mais que seul les ours l'ont gardés. Depuis les ours sont considérés comme les créatures de Dirthamen.

Pour la première fois séparé de Falon'Din, Dirthamen erra, désemparé, jusqu'à rencontrer deux corbeaux. "Tu es perdu, et bientôt tu disparaîtras" lança le corbeau nommé Peur. "Ton frère t'a abandonné, il ne t'aime plus" renchérit son compère, Duperie.

"Je ne suis pas perdu et Falon'Din ne m'a pas abandonné" répliqua Dirthamen. Il soumit les corbeaux et les força à le porter jusqu'à Falon'Din, ce qu'ils firent, car il les avait vaincus et ils devaient désormais le servir.

Quand Dirthamen retrouva Falon'Din, il revit également le cerf, à nouveau vif et joyeux car son esprit avait été libéré de son corps las. Falon'Din et Dirthamen s'en réjouirent. L'un fit le serment de rester emporter les morts dans l'Après ; et l'autre resta à ses côtés, car les jumeaux ne sauraient être séparés.

▬ D'après le "Dit de Falon'Din et Dirthamen", selon la tradition orale de Gisharel, Archiviste du clan dalatien Ralafeïrin.


Andruil, déesse de la chasse Déesse elfique de la chasse, elle est la créatrice de la Vir Tanadahl ou Chemin de Trois arbres. Ce chemin désigne trois règles à suivre. D'abord, la Vir Assan ou Voie de la flèche : voler droit et ne jamais vaciller. Ensuite la Vir Bor'Assan ou Voie de l'arc qui doit plier mais ne jamais rompre. Enfin, la Vir Adhalen ou le Chemin de la forêt : Ensemble nous sommes plus fort que seul. La déesse affectionne particulièrement le faucon et le lièvre. Andruil veille sur les animaux de la forêt et a appris aux elfes à les respecter.

Entendez-moi, fils et filles du peuple,
Je suis Soeur de la lune, Mère des lièvres,
Dame de la chasse : Andruil.

Rappelez-vous mes préceptes,
Rappelez-vous le Vir Tanadahl :
Les Trois Voies du chasseur
Que je vous ai enseignées.

▬ Tiré de la "Charge d'Andruil, déesse de la chasse".


Sylaise, déesse du foyer et des arts Sylaise est la sœur d'Andruil la chasseresse. C'est elle qui donna le feu aux elfes, leur appris à tisser la corde et le fil mais aussi d'utiliser les herbes et la magie à des fins curatives.

Dans sa jeunesse elle est restée dans la maison-arbre des dieux faisant de l'art se plaisant à chanter et à danser tandis que sa sœur chassait.

Ce fut Sylaise qui nous donna le feu et nous en enseigna les secrets ; elle aussi qui nous montra comment guérir grâce aux herbes et à la magie, comment soulager l'entrée des enfants en ce monde ; elle encore qui nous révéla comment tisser les fibres des plantes pour en faire fils et cordes.

Nous devons beaucoup à Sylaise, c'est pourquoi nous lui dédions un chant à chaque fois que nous attisons ou étouffons le feu, c'est pourquoi nous répandons sur nos aravels la mousse parfumée de Sylaise pour lui demander sa protection.

▬ D'après la tradition orale de Gisharel, Archiviste du clan dalatien Ralafeïrin.



June, dieu des artisans Il est le frère de Sylaise et d'Andruil et le dieu des artisans. C'est lui qui apprit aux elfes à faire des arcs, des flèches mais également des couteaux pour leur permettre d'aller à la chasse. La légende raconte qu'avant la venue de Sylaise et de June les elfes erraient dans les forêts, se nourrissant uniquement de baies et de noix et restaient transis de froid.  

Nous dédions tous nos arts à June, car c'est lui qui a enseigné à notre peuple comment plier les branches d'arbres pour façonner nos arcs, comment créer des couvertures à partir de peaux et d'écorce de fer. Sans June, aurions-nous des aravels et des harnais pour nos hahls ?

Quand le peuple était jeune, nous errions indécis dans les forêts. Nous nous abreuvions aux ruisseaux, mangions les baies et noix sur notre chemin. Nous ne chassions pas, faute d'arc ; nous ne portions rien car rouet et couture nous étaient inconnus. Nous frissonnions par les nuits froides et avions le ventre vide dans la rude saison, quand le monde était recouvert de glace et de neige.

Alors vint Sylaise le veilleur des foyers, qui nous donna le feu et nous enseigna comment l'attiser avec le bois. June nous confia le secret des arcs, des flèches et des couteaux pour que nous puissions chasser. Nous apprîmes à cuire sur le feu de Sylaise la chair de nos proies, à nous vêtir de leurs fourrures et de leurs peaux. Dès lors, le peuple n'avait plus à redouter ni le froid ni la faim.

▬ D'après la tradition orale de Gisharel, Archiviste du clan dalatien Ralafeïrin.


Ghilan'nain, déesse des hahl et de la navigation femme mortelle et bien-aimé de Andruil, celle-ci fut trahie par un chasseur et laissée pour morte avant d'être transformée en un halh - un cerf blanc - et se voit offert une apothéose pour son dévouement envers les animaux. Elle devint donc l'une des déesse du Panthéon elfique.
Elle est invoquée souvent lorsque les elfes souhaitent voyager.

Fidèle à la malédiction, le chasseur s'aperçut qu'il était devenu incapable de chasser : ses proies s'enfuyaient dès son arrivée et ses flèches s'égaraient. Bientôt, amis et parents se riaient de son impotence, car que vaut un chasseur s'il ne peut prendre de proies ? De honte, l'homme se jura de retrouver Ghilan'nain et lui revaloir ce qu'elle lui avait infligé.

Il débusqua Ghilan'nain alors qu'elle chassait avec ses sœurs et l'attira loin d'elles à force de mensonges et de promesses creuses. Il lui assura qu'il avait compris la leçon et la supplia de le suivre pour procéder à une offrande à Andruil en bonne et due forme. Émue par sa supplique, Ghilan'nain suivit le chasseur qui, une fois loin des sœurs, se retourna contre elle. Il commença par l'aveugler puis la ligota comme on ligote une proie que l'on vient de tuer. Mais en vertu de la malédiction, le chasseur ne pouvait la tuer; il se contenta donc de la laisser pour morte en forêt.

Ghilan'nain implora alors l'aide des dieux. Elle pria pour qu'Elgar'nan lui accorde la vengeance, pour que mère Mythal la protège, mais plus encore, elle pria Andruil. Celle-ci lui envoya ses lièvres qui rongèrent ses liens. Hélas, Ghilan'nain, blessée, aveuglée, ne pouvait rentrer chez elle. Aussi se changea-t-elle en un magnifique cerf blanc, le premier des hahls.

▬ D'après le "Dit de Ghilan'nain", selon la tradition orale de Gisharel, Archiviste du clan dalatien Ralafeïrin.


Fen'Harel, dieu de la tromperie c'est un dieu énigmatique du Panthéon que les elfes craignent plus qu'ils ne le révèrent. Il est considéré comme coupable de la disparition de Arlathan et beaucoup souhaitent protéger leur famille de la trahison qu'il représente.

Les légendes disent qu'avant la chute d'Arlathann, les dieux que nous connaissons et révérons s'étaient livrés à une guerre éternelle avec d'aucuns des leurs. Il n'est pas un hahren parmi nous qui se souvient encore de ces derniers : ce n'est que dans nos rêves que nous entendons murmurer les noms de Geldauran et Daern'thal et Anaris, car ce sont les Grands Déperdus, dieux de terreur, méchanceté, mépris et pestilence. En les temps anciens, seul Fen'Harel savait marcher sans peur parmi nos dieux comme parmi les Grands Déperdus, car si par son sang il était des dieux du peuple, les Grands Déperdus connaissaient sa malice et voyaient en lui l'un des leurs.

Et ainsi advint-il que Fen'Harel les dupa. Aux dieux, il affirma qu'ils devaient se retrancher dans les cieux pendant qu'il négociait une trêve, et eux qui l'embrassaient comme un frère le crurent. Aux Grands Déperdus, il prétendit qu'il allait faire chuter les dieux, pourvu que ces derniers se retirent un temps dans l'abîme, et ils le crurent. Tous prêtèrent foi à Fen'Harel, et tous furent trahis. Fen'Harel les enferma pour que jamais plus ils ne puissent marcher aux côtés du peuple.

▬ Tiré du "Triomphe de Fen'Harel", d'après la tradition orale de Gisharel, Archiviste du clan dalatien Ralafeïrin.



Dernière édition par Andoral le Mar 21 Oct 2014 - 22:14, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://chroniques-de-thedas.forumactif.org
avatar
Andoral
fondateur ∣ maitre du jeu
fondateur ∣ maitre du jeu
InfosINSCRIPTION : 12/08/2014
MESSAGES : 579
Personnage

FICHE PERSONNAGE
☩ compétences:
☩ relations:
☩ inventaire:

MessageSujet: Re: iii ✥ cultes et religions de thédas Ven 22 Aoû 2014 - 16:34


Culte des Nains

❝Les enfants de la Pierre❞


Origines et histoire
Les nains n'ont jamais possédé de religion à proprement parler dans la mesure où ceux-ci ne croient en aucune divinité. En effet, les nains vénèrent la Pierre et vouent un culte aux Ancêtres qui ont accomplis de grands faits : les Hauts. Peu de nains quittent les profondeurs dans lesquelles ils vivent. La plupart craignent le monde extérieur et surtout le ciel qui ne leur offre aucune protection contrairement aux villes souterraines dans lesquelles ils vivent.


La Pierre
"Nous sommes les enfants de la Pierre. Elle nous nourrit, nous abrite, nous offre les plus précieux joyaux de la terre. Les vertueux sont rappelés à elle à leur mort pour devenir ancêtres; les autres sont chassés pour que leurs failles n'érodent pas la Pierre. Jamais ils ne trouveront le repos."
▬ Récité par le Façonneur Vortag.

Les Nains croient qu'ils sont les "enfants de la Pierre", nés de la terre elle-même. Ils la vénèrent, mais ne la considèrent pas comme une divinité. La Pierre est pour eux, une entité vivante possédant une volonté propre qui guide les nains, les héberge, les protège et leur offre des cadeaux précieux tel que le minerai, les pierres précieuses ou bien le lyrium.

Possédant un lien particulièrement fort avec la Pierre, certains nains disent pouvoir trouver les veines de lyrium à l'oreille et d'autres clament pouvoir faire chanter la Pierre. Les nains vivant sous terre possèdent également certaines capacités: ils sont immunisés à la magie mais ne peuvent, en retour, pas la pratiquer.

A leur mort, les nains sont ensevelis avant de pouvoir retourner à la Pierre dont ils sont issus. Tout un rituel est prononcé afin de permettre au corps et à l'esprit du défunt de pouvoir retourner sous terre. Il est dit que leur présence au sein de la Pierre la rend plus forte. Il est également fait mention que leur voix se joindront à celle des Ancêtres qui protègent leurs descendants et qui leur offrent conseils et protections.

Les sans-castes ou les surfaciens ne peuvent retourner à la Pierre. Ils sont dit indignes et rejetés par la Pierre elle-même puisque leur présence en son sein l'affaiblirait considérablement. Leurs esprits sont donc condamnés à ne pas pouvoir se reposer et à devenir des fantômes de roches ou des esprits agités et malveillants se trouvant dans une quelconque grotte éloignée de tous.


Les Hauts
"Nous n'acceptons pas les promesses creuses des cieux comme le font les elfes sauvages, pas plus que nous ne briguons les faveurs de dieux absents. Nous marchons dans les pas de nos Hauts, les plus grands de nos ancêtres, guerriers, artisans, chefs dont la vie exemplaire a été vouée au service de leurs congénères. Nos Hauts ont rejoint la Pierre de leur vivant et veillent à présent à nos portes pour accueillir les surfaciens qui ont le privilège de visiter Orzammar. Nous savons qu'il n'existe pas d'honneur plus grand, pas de meilleure preuve d'une vie exceptionnelle."
▬ Récité par le Façonneur Vortag.

Il n'est de plus grand honneur que de devenir un "ancêtre vivant", que l'on nomme "Haut". Toute famille naine ayant un Haut dans ses rangs est automatiquement promue dans la caste des nobles. Alors que les nains n'ont pas de dieux, un Haut est comme une divinité aux yeux des nains.

Les villes naines sont décorées de statues monolithiques géantes représentant des Hauts des jours passés. Il y en a beaucoup dans ce qui est appelé le Panthéon des Héros où ces statues géantes semblent soutenir le plafond. Le but étant d'impressionner, ou même d'intimider tout visiteur venant à Orzammar, mais aussi de montrer aux surfaciens ce qu'ils ont abandonnés en quittant leur cité.

Certains Hauts obtiennent ce titre de leur vivant mais ils sont peu. Beaucoup obtiennent ce rang après leur mort. L'acte par lequel on devient un Haut peut varier. En général, c'est un exploit de bravoure dans la guerre ou bien une invention incroyable, mais cela peut aussi être quelque chose de simple comme le fait d'incarner les idéaux d'une caste à la perfection.

Pour obtenir le rang de Haut il faut avoir été élu par l'Assemblée Naine, ce qui n'est pas chose facile puisque cela provoque de longs débats et parfois même une effusion de sang.




Dernière édition par Andoral le Sam 1 Nov 2014 - 20:33, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://chroniques-de-thedas.forumactif.org
avatar
Andoral
fondateur ∣ maitre du jeu
fondateur ∣ maitre du jeu
InfosINSCRIPTION : 12/08/2014
MESSAGES : 579
Personnage

FICHE PERSONNAGE
☩ compétences:
☩ relations:
☩ inventaire:

MessageSujet: Re: iii ✥ cultes et religions de thédas Ven 22 Aoû 2014 - 16:34


Autres cultes

❝Les autres cultes et croyances.❞


La Chantrie Impériale
Autre forme de Chantrie qui prend ses sources dans l'Empire Tévintide, la Chantrie Impériale ne reconnaît pas l'autorité de la Divine. Elle possède son propre Divin appelé parfois "Divin Noir" qui siège dans la capitale Tevintide : Minrathous.

Contrairement à la Chantrie orlésienne, la Chantrie Impériale laisse les hommes accéder à la hiérarchie et offre une toute autre vision des mages puisque ceux ci doivent se préparer à "servir la nation". Le Divin est d'ailleurs l'enchanteur du cercle de Minrathous.

Histoire de la Chantrie Impériale Quelques jours après avoir exécuté Andrasté, Hessarian déclara publiquement avoir entendu la voix du Créateur lors de la mise à mort. Il se dit alors disciple d'Andrasté et établit son culte en Tevinter. Si les non-mages et le bas-peuple soutinrent cette nouvelle religion, les mages et les prêtes des Anciens Dieux se révoltèrent entraînant une longue et meurtrière guerre civile.

Mais vint la Transfiguration, une période charnière qui mit fin à la guerre civile près de 100 ans avant la création de la Chantrie orlésienne. Des mages se convertirent peu à peu à la Chantrie Impériale, déclarant avoir vu l'esprit d'Andrasté dans l'Immatériel. Beaucoup de non-mages furent placés à des postes clés aux côtés des mages qui devaient se préparer à servir la nation.

Lorsque l'empereur Kordilius Drakon créa la Chantrie Andrastrienne et nomma la Divine Justinia à sa tête, les prêtres de Tevinter s'insurgèrent. Seul l'Empire pouvait posséder le statut de terre sacrée puisque c'était là qu'Andrasté avait vécu et était morte. Et puisque le culte tévintide avait été créé bien avant le culte orlésien, il possédait une légitimité plus importante. Cependant, pendant de nombreuses années, les deux Chantries parvinrent à une entente cordiale, malgré leur différences. Mais les Divines successives acceptèrent de moins en moins que des mages puissent accéder à des postes hauts placés dans la hiérarchie et puissent donner leur avis.

La plus grande source de conflit théologique est issu du second verset du cantique de la lumière : "La magie doit servir l'homme et non l'asservir." Ce précepte prit un sens tout particulier dans l'Empire. Les Grands Clercs de Tevinter estimèrent que ce commandement signifiait que la magie devait être utilisée pour servir le peuple et non pour contrôler l'esprit d'autrui. Au contraire, la Chantrie Orlésienne considère que la magie est dangereuse et qu'il faut tout faire pour contrôler ceux qui ont la capacité de la manipuler.

Le schisme entre les deux Chantries eut lieu en l'an 3:87 de l'âge des Tours. Tevinter plaça à la tête de son culte Valhail, un membre du cercle des mages, que l'on nomma le Divin noir en opposition à la Divine de la Chantrie orlésienne. Cette dernière demanda que l'on mène une nouvelle Marche Exaltée contre ceux qui défiaient son pouvoir. Elle nomma également l'âge suivant l'Âge Noir, en référence à la corruption tévintide qui menaçait l'équilibre du monde.

Il y eut quatre Marches Exaltées contre la Chantrie Impériale. Mais l'Empire Tévintide résista à toutes ces tentatives.  Cela marqua la rupture définitive entre Val Royeaux et Minrathous, puisque la Chantrie Impériale établit officiellement ses propres enseignements.

La Divine et le Divin refusent de reconnaître la suprématie et la légitimité de l'autre. Ils sont donc en perpétuel conflit bien que la Chantrie Orlésienne refuse de mener une nouvelle Marche Exaltée contre l'Empire.


Cultes barbare des Terres du sud (Férelden)
Le sud de Thédas est une terre séparée entre diverses tribus qui possèdent toutes des cultes différents.

Les chasinds forment l'une de ces tribus et couvrent la majorité des terres sauvages de Korkari au sud. Ceux qui les dirigent sont des Chamans respectés pour leurs talents magiques qu'ils auraient hérités des Sorcières des Terres Sauvages : la plus célèbre d'entre elles étant Flémeth. C'est à peu près la seule chose que l'on sait de leur culte.

Les alvars occupent les Dorsales de Givres, à l'ouest de la région. Ils vivent en petites communautés et vénèrent la Dame des Cieux. De leur naissance, en passant par leur mariage, et allant jusqu'à leur mort, toute leur vie est dédiée à la Dame des Cieux. Ils élèvent des faucons et, au lieu d'enterrer leurs morts, ils les laissent aux rapaces afin que les défunts puissent rejoindre leur déesse.

Les alamarris, quant à eux, vénèrent les loups. Il n'est ainsi donc pas rare qu'ils portent en emblème sur leurs vêtements et possèdent des objets à l’effigie de cet animal. De nombreuses histoires sont également contées sur ces derniers.


Culte des morts de Nevarra
Si Nevarra est désormais une terre où le culte Andrastrien est largement répandu il subsiste encore d'anciennes croyances païennes issues du culte des morts. A Nevarra, la croyance veut que lorsqu'un mort traverse le voile pour rejoindre l'Immatériel, il dérange un esprit qui s'y trouve. Aussi, alors que la Chantrie Andrastrienne demande de brûler les morts, la population de Nevarra pratique la momification afin d'emprisonner l'esprit dans le corps du défunt. Les momies sont alors placées dans d'immenses tombes, les plus riches comportant parfois même un jardin, des bains, ou une salle de bal.

Dans les familles aisées, il est commun de commencer à faire bâtir sa tombe dès le plus jeune âge et de rajouter des bâtiments, ou autres éléments au cours de sa vie. Toutes les tombes sont réunies dans la "Grande Nécropole" qui forme une véritable cité dédiée aux morts.



Dernière édition par Andoral le Jeu 6 Nov 2014 - 23:19, édité 8 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://chroniques-de-thedas.forumactif.org
avatar
Andoral
fondateur ∣ maitre du jeu
fondateur ∣ maitre du jeu
InfosINSCRIPTION : 12/08/2014
MESSAGES : 579
Personnage

FICHE PERSONNAGE
☩ compétences:
☩ relations:
☩ inventaire:

MessageSujet: Re: iii ✥ cultes et religions de thédas Ven 22 Aoû 2014 - 16:35


Les Anciens Dieux

❝L'origine des Archidémons❞


Les Dieux-Dragons
En des temps reculés, il y avait sept Anciens Dieux, immenses dragons ailés que l'on savait maîtres de tout dans le monde antique. Selon la Chantrie, ils seraient responsables d'avoir détourné l'Humanité de son véritable Créateur. Cela fut qualifié comme étant le péché originel. La foi des Hommes fut mise à rude épreuve, et le Créateur se détourna d'eux, non sans avoir châtié au préalable les Anciens Dieux en les emprisonnant sous terre à tout jamais.

Selon les érudits, ces Anciens Dieux auraient réellement existés, bien que la plupart s'accordent à dire qu'il s'agissait de véritables dragons. De très anciens Dragons-sires à la puissance incommensurable, assez terrifiants et impressionnants pour pousser des peuples entiers à les vénérer. Toujours selon certains érudits, le sommeil de ces créatures gargantuesques serait le fait d'une hibernation prolongée et non pas de la colère du Créateur.

La légende maintient que même dans leur prison souterraine, les Anciens Dieux étaient capables de communiquer avec les Hommes. L'Archonte Thalsien, premier Inquisiteur, affirmait avoir contacté l'Ancien Dieu Dumat, et se servit de magie du sang, art enseigné par le Dieu-Dragon, dans le but d'atteindre un pouvoir sans équivoque et se proclamer souverain d'un empire. Durant son règne, il fit construire les premiers temples dédiés aux Anciens Dieux. Et, partout, les dragons devinrent le symbole du pouvoir Impérial.

A ce jour, trois des Anciens Dieux seraient devenus les archidémons des Enclins précédents. Dumat, le premier et plus terrible d'entre eux, fut vaincu à la bataille des Champs Silencieux. Zazikel fut défait à celle d'Osterburg, et Toth à la bataille de Montvenaise. Les érudits auront mis des années avant de pouvoir établir l'identité des archidémons, mais aujourd'hui encore, personne ne peut être certain qu'ils étaient les Anciens Dieux. Peut-être s'agissait-il simplement de Dragons. Le seul fait sur lequel tout le monde est d'accord, est que les Engeances les recherchent sous terre.

S'il s'agit bel et bien des Anciens Dieux comme le pensent la plupart des érudits, alors il ne reste plus que quatre Enclins. Mais encore une fois, rien n'est moins certain. La disparition de tous les archidémons mettra-t-elle vraiment un terme aux Enclins ? Seul l'avenir sera en mesure de le dire.


Leurs noms et rôles
Dumat, dragon du silence selon les croyances, il enseigna la magie du sang aux humains, avant de provoquer le premier Enclin.
Zazikel, dragon du chaos et de la liberté il provoqua le second Enclin, qui fut le plus long qu’ait connu Thédas : presque 100 ans, au cours desquels nombres de cités et de vies furent perdues.
Toth, dragon du feu il est à la source du troisième Enclin, qui dura 15 ans. Il fut tué par les forces unies d'Orlaïs, de Tevinter et des Gardes des Ombres.
Andoral, dragon des esclaves
Urthëmiel, dragon de la beauté
Razikaal, dragon du mystère
Lusacan, dragon de la nuit

Revenir en haut Aller en bas
http://chroniques-de-thedas.forumactif.org
Contenu sponsorisé
Infos
Personnage

MessageSujet: Re: iii ✥ cultes et religions de thédas

Revenir en haut Aller en bas

iii ✥ cultes et religions de thédas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Chroniques de Thédas :: Annexes-