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 Dis-moi, quand tes allures de putain t'ont donné droit de vie et de mort sur tout mon courage !

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Sether Hagen
royauté d'antiva ∣ prince
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InfosRACE : HUMAIN
AGE : TRENTE-TROIS ANS
CONTRÉE D'ORIGINE : ANTIVA
LOCALISATION : DANS L'ENTRESOL DE... AHEUM, MINUTE : C'EST QUOI, TON PRÉNOM, DÉJÀ ?
MÉTIERS/OCCUPATION : PRINCE DE RIEN, ENFOIRÉ DE RENOM, PÈRE PAR CORRESPONDANCE
COULEUR RP : #ff9900
CÉLÉBRITÉ : MICHIEL HUISMAN
INSCRIPTION : 11/11/2014
MULTICOMPTES : LE CRÉATEUR / MARSOLIN LE LARBIN
MESSAGES : 114
PSEUDO : ISLEIF
© crédits : MA MÈRE
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MessageSujet: Dis-moi, quand tes allures de putain t'ont donné droit de vie et de mort sur tout mon courage ! Dim 16 Nov 2014 - 22:54

❝ Dis-moi, quand tes allures de putain t'ont donné droit de vie et de mort sur tout mon courage ! ❞


« Il fait nuit à trouver du charme à ta femme... » « Ferme-la. » « Oh, quoi ? on peut plus rire ? » « On rira quand on l'aura buté. » « Pour sûr qu'on n'y arrivera pas. J'aime autant rire maintenant. » « Ferme-la, j't'ai dit. » « Ce type-là, c'est un prince. » « Le prince de qu'dalle en Antiva. » « Ouais, ouais... mais 'sûr qu'il a fait ses classes. Et 'paraît qu'il est pas mauvais, que tu lui tournes pas le dos. » « Ah oui ?... moi, on m'a surtout parlé d'un gros débile. »

Depuis l'intérieur de la taverne et accoudé à une cuisse hospitalière de Val Royeaux, Sether ne voit rien des silhouettes qui fomentent son assassinat. Ses lèvres récitent tandis qu'il rature et reprend : « Puissiez-vous... blabla... pour le bonheur de votre lignage et du mien... - j'arrive toujours pas à croire que je prends plaisir à écrire ces conneries. » L'esprit insouciant et flatté par les effluves d'alcool, il se penche en arrière, à la recherche de l'éclairage d'une flamme timide. « C'est sûrement pour nous rappeler que tu sais écrire, que lui lance Azarus. » Le regard de Sether, dégagé de la missive par le dessus, s'éclaire d'un ton railleur. A cela, il lève volontiers son verre. « Vrai ! J'aime vous rappeler que vous êtes un équipage de clodos. » Les autres – soit deux tablées entières – font le choix de trinquer. Car il n'y a pas de mépris. Car il n'y a pas de suffisance. Hagen n'en a jamais pour eux. Il réserve ces atours à d'autres – des puissants, semble-t-il. On ne s'afflige pas de ses remarques, qu'on est même en droit de lui rendre. La loyauté de ces hommes vaut bien celle d'une armée pour son roi. Elle est stupide, alcoolisée et trébuchante, et cependant entière. Il peut se vanter de cela. « Très bien, fait-il en enjambant le banc pour grimper sur la table. Faisons un vote à mains levées. » N'est-on pas de son navire qu'on tourne les yeux vers lui. « Je signe : à vous, votre loyal époux ou moi aussi, j'ai des bâtards et c'est pas pour autant qu'j'en fais des lettres ? »

***

Ils sont ivres, ces hommes. Et ils en redemandent. Sitôt que le godet est vide qu'on le remplit du même breuvage immonde. « J'ai jamais... j'ai jamais rencontré ma femme ! » « Non mais, là, vous trichez, capitaine. » « Buvez. Tous. » En vérité, il n'y a pas à insister. Ou alors par plaisir. « Parfait, dit Azarus sur un ton de défi. Dans ce cas : j'ai jamais épousé une femme que j'avais pas vue d'abord ! » Naturellement, Sether est seul à boire – non, à engloutir l'intégralité de la boisson. « Ouais, qu'il rétorque aussitôt qu'il en est resservi, mais, moi, je l'ai jamais touchée. » « On va toutes les passer en revue, pas vrai ? soupire son second d'un rire tranquille. » « T'as pas idée de tout ce qu'on fait pas quand on l'a pas sous la main. »

Ils ont assez patienté, couverts d'ombres et de cris. L'escorte s'est réduite de moitié, et l'autre partie, survivante pour autant qu'on puisse en juger, somnole ou bien ricane contre le bois des tables. Il fait bientôt jour, et leur forfait n'en serait que plus éclatant. S'ils attendent davantage, l'autre pourrait leur échapper. Il faut agir maintenant, que le premier chuchote au second. On n'est toujours fébrile, à l'idée de s'accomplir, mais l'or promis suffit au courage. Ce ne serait rien qu'un pur service rendu à l'ordre public. Une mission d'intérêt général. C'est, en tous les cas, ce qu'on s'est plu à leur sermonner. Ils n'y pensent plus en passant la porte du cloaque à manants. Et ils n'y réfléchissent pas davantage en se précipitant. Car, oui, ils se précipitent. Et si leur entrée soulève un vent d'agitation, ce n'est rien en comparaison de la violence avec laquelle on reçoit leur hardiesse. Une assemblée d'hommes avinés accueille leurs premières salves et, certes, les deux importuns les défont. Mais il faut encore parvenir jusqu'à Sether, qui s'est arraché à la table comme une pucelle au lit de son mari - cependant prompt à toutes les guerres, on l'entend rire et gueuler alentour : « Alors, quoi ! c'est ça l'hospitalité orlésienne ! A moins que ça n'ait été ta très sainte mère, ce matin même... » Il n'y a presque rien d'intelligible, qu'une succession de coups étouffés et de vêtements percés, suivant que l'on est venu tuer ou qu'on ne se sert que du chaos pour prétexte à se battre.

C'est dans cette anarchie populaire, cette fièvre contagieuse, qu'on se dégage depuis sa droite. On l'attrape à la manche – il s'apprête à frapper de la paume qu'il reconnaît l'un de ses sous-fifres. « Il y a quelqu'un. » « Quelqu'un, tu dis ? » Sether scrute la foule, compacte et transpirante, mais c'est un autre endroit qu'on lui désigne. « Elle veut vous parler. » Il se moque du marin, le frappant à l'épaule en cherchant quelque adversaire à attaquer dans la masse. « Elles veulent toutes me parler, l'ami ! » « Capitaine, que gémit l'autre. » On accorde un peu de crédit à sa conversation mais d'une oreille distraite et sans trop le regarder. « Dis donc à cette putain qu'je suis à elle quand j'en ai fini avec eux ! » « Dites-lui vous-même. C'est elle. » Et, elle, c'est cette femme à portée. Celle qu'il ne voyait pas, ne reconnaît pas.
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MessageSujet: Re: Dis-moi, quand tes allures de putain t'ont donné droit de vie et de mort sur tout mon courage ! Jeu 20 Nov 2014 - 3:38

C’est comme quand tu vas à la chasse ; c’étaient les premières paroles qui lui étaient revenues, quand elle avait franchi les portes de la forteresse. « Comme quand tu vas à la chasse, et que tu pistes ton lièvre. » « Papa, tu n’es jamais allé à la chasse… Et moi non plus, j’irai jamais. » Elle se revoit ne plus regarder son père, et se détourner de cette étincelle qui crie toute sa frustration ; il pose une main sur son épaule et lui raconte ce qu’il n’a pas connu. Elle enfile son pied dans l’étrier et se hisse à sur le vieux canasson de campagne ; c’est comme si le récit du paternel n’avait attendu que ce moment pour se révéler et prendre tout son sens, après des décades à se terrer dans un coin oublié de son crâne. Se révéler, et la narguer. Le visage de son père se fait goguenard alors qu’elle guette, piste, recueille les indices dans les témoignages des marins avinés. Alors, c’est qui qui n’y va pas à la chasse, maintenant ? Elle serre les dents ; il a raison, le fantôme, il n’y a qu’à voir la méthode avec laquelle elle remonte la trace de Sether et le fourmillement exalté qui lui traverse le corps en constatant qu’elle fonce dans la bonne direction. Elle, une chasseuse. La seule fois où elle a eu un arc dans les mains, c’est quand elle l’a arraché à Tunisa après qu’elle ait fiché une flèche dans le mollet de son frère. Heureusement pour elle, son premier lèvre est du genre balourd, facile, et c’est comme s’il prenait plaisir à semer des cailloux dans les bordels et les cloaques. « Où est-il ? », ne tarde-t-elle pas à demander ; et quand elle sort du bouiboui, les phalanges douloureuses, elle sait exactement dans quel terrier aller fourrer son nez.

Elle pousse la porte de la taverne et entre dans l’œil du cyclone, d'où s'élèvent rugissements bestiaux et cacophonie de mobilier. Le chaos est total, et Léthée doit raser le mur de l'établissement, sourcils froncés, le temps de décortiquer l’amas d’ivrognes qui se meut au centre de l’auberge. Ils sont tant occupés à se mordre et à beugler que personne ne remarque vraiment sa présence ; elle en attrape un titubant par le col et profite de ses quelques centimètres de plus pour lui flanquer la trouille. « Hagen, c’est lequel ? » Le type ouvre des yeux ronds comme des soucoupes, et elle le secoue avant qu’il n’ait eu le temps de se ressaisir, muée par l’instinct qu’il fait partie de cet équipage dont on a tant vanté les exploits. On s’était surtout bien gardé de lui faire mention d’un nabot rubicond et d'une bande de dégénérés soûls comme des barriques. « Conduis-moi à Hagen. », répète-t-elle en insistant sur ce nom qui lui grince sous les dents -c'est le sien, à elle et à elle seule-, et ajoute encore comme pour bien le coincer sous sa botte : « Maintenant. » Il a visiblement hâte d’accéder à sa requête et de transmettre au Capitaine ses histoires de bonne femme ; elle le suit en contournant les bagarreurs, enjambe le premier inconscient de la soirée sans vraiment de précaution, et enfin, ses yeux s'arrêtent sur Sether.

Ça n’a vraiment rien d’un coup de foudre. Il a un sourire imbécile flanqué aux lèvres et les yeux brillants de vinasse ; rien de princier là-dedans, mais on ne peut pas vraiment dire que la déception étreigne Léthée, désormais rodée à la réalité de Caath. Elle n’attend pas vraiment que le marin en ait fini avec les présentations ; sa proie est juste devant elle, et elle ricane, ricane et la fustige, sans même détecter le danger qui la menace. C’est encore un miracle que Hagen d’Antiva soit encore en vie, ne peut-elle s'empêcher de penser. Un chanceux, sans aucun doute. « Vous êtes certainement plus éloquent dans vos lettres. » Elle a repoussé son guide et fondu sur l’autre, impatiente, peut-être un peu offensée. Le protocole voudrait qu’ils se fassent des courbettes en battant des cils, mais Léthée n’a pas le temps ni l’envie pour les manières. Pour leur première rencontre, elle préfère plutôt lui offrir la régente pugnace que la princesse rompue aux codes de leur noblesse. « Lisez d’abord, vous comprendrez ensuite. » Sans lui laisser le loisir des questions, elle lui flanque littéralement sa paume sur le torse, contre laquelle est coincée une missive encore pliée ; c’est la lettre qui lui a annoncé qu’on lui retirait son royaume, signée de la main de son frère. La taverne s’agite toujours derrière elle, mais elle ne regarde que Sether. C’est comme quand tu as ton lièvre, et que tu lui donnes un coup droit derrière la nuque. Et elle ne partira sûrement pas avant de lui avoir fait la peau, à ce lapin-là.
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Sether Hagen
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MessageSujet: Re: Dis-moi, quand tes allures de putain t'ont donné droit de vie et de mort sur tout mon courage ! Jeu 20 Nov 2014 - 4:54

Les tempes marquées à l'alcool, Sether rassemble de ses esprits, détachant son intelligence du marasme qui l'entoure. Il détaille, énumère, ces traits qu'on lui présente. Ça tient de l'inspection, quand il la scrute comme il le fait. Plus que ce qu'il voit, lui, c'est la façon dont elle le regarde, elle. Bien sûr, ça ne le pénètre pas – il n'est pas à réaliser l'ampleur de la rencontre. Il cherche plutôt ce qu'elle est, avant d'essayer de se satisfaire de ce qu'elle pourrait être. Les yeux qu'elle a de sombres et qu'elle braque sur lui l'induisent en erreur, biaisent son jugement. Ces yeux-là donnent le sentiment qu'ils se connaissent ou, tout du moins, qu'elle le connait. Il pourrait jurer qu'il s'en souviendrait. Il s'en souviendrait certainement – que le Créateur le mutile s'il a su oublier une telle apparition.  « Vous êtes certainement plus éloquent dans vos lettres, lui jette farouchement l'étrangère. » Il cligne des yeux, soufflé pour partie depuis l'intérieur. Frappé par la torpeur, il n'entend presque rien des enjeux profilés. La révélation est brutale, et du reste inappropriée. Ça ne s'agence qu'avec fracas dans l'esprit ivre de l'antivan. Et s'il aimerait probablement obtenir des explications de grognements qui se pressent à ses lèvres, elle en avorte jusqu'à l'idée, une main pour l'atteindre. Le frapper. C'est de la hargne ? De la colère, peut-être. Ou n'est-ce qu'une brève revanche.  « Lisez d’abord, qu'elle lui commande, vous comprendrez ensuite. » Littéralement vrillé dans le ventre, il s'esclaffe d'un rire sec. « Vous êtes... certainement moins engageante dans les vôtres. » Il s'entend le dire plus qu'il ne le prononce. Ça tient du réflexe, quasiment de la survie. S'en tirer avec une sorte de superbe extirpée depuis les tréfonds. C'est vain, naturellement, mais ça l'autorise à reprendre de son souffle. Qu'il puisse assimiler, aussi lentement qu'il en est capable, la réalité absurde, confuse, de sa situation. Sether est déjà à sentir le péril qui l'assaille, comme tous ces événements qui se précipitent sous la forme du destin et bousculent l'établi. Alors il feint, d'être présent, et d'absorber tout ce qui se jette à sa face. Il attrape machinalement la missive et la déplie d'un même mouvement. Il l'a entre les mains depuis plusieurs secondes qu'il n'a toujours pas détaché le regard... d'elle. Ce doit être l'ivresse qui le freine de la sorte. Et quand même entreprend-t-il la lecture des lignes manuscrites, son être vagabonde ailleurs. Il est si stupéfait qu'il s'interrompt nerveusement : « J-je. » Une bouffée railleuse prend la fuite. Il se moque probablement de lui et de lui seul. Ou alors de son sort. Car son sort est terrible s'il comprend réellement ce qu'il se produit. « On m'avait dit - » Sether part d'un rire égal à ses prédécesseurs. D'une espèce qui meurt vite. Il s'efforce encore de déchiffrer les caractères, et l'air devient tout simplement irrespirable. « C'est ridicule, dit-il comme s'il s'agissait de faire cesser une banale plaisanterie. » Mais il pourrait encore assurer, à qui voudrait l'entendre, que cette femme-là, que ces yeux-là, ne plaisante pas le moins du monde. Il sent comme l'hardiesse d'une lame qui presserait la peau, quand même elle n'est plus à portée. De tout ce qu'il avait imaginé, elle dépasse largement ce qu'il était bien incapable de se figurer. D'aucuns le diraient subjugué, sans qu'il soit pour autant possible d'en identifier les motifs. Il pencherait pour cette haine qu'elle contient toute entière. Mais c'est encore au-delà. Il la dévisage constamment, à la recherche de ces détails qu'on ne trouve qu'aux visages qu'on a déjà connus. Or, ce n'est pas le cas. Et ce qui était l'objet de quolibets il y a encore quelques heures prend toute la silhouette de ce qu'il ne peut que haïr. Saisi par sa surprise, il se retranche instinctivement derrière la défense. Et elle a raison à ce sujet, après seulement quelques mots échangés : qu'il lise d'abord, il comprendra certainement ensuite. Alors c'est fiévreux, et vaguement nauséeux, qu'il reprend le courrier là où il l'a abandonné. Et s'il est forcé de comprendre, de chasser les brumes de son alcoolisme, chaque mot détaillé par ses yeux le confond davantage. Il s'arrête avant les courbes de la signature, qu'il devine déjà dans la prose. Cet incroyable enculé. « J'imagine, détache-t-il ses mots plus pour lui que pour elle, que je suis enchanté... alors que vous ne pouvez l'être moins. » Qu'on lui reprenne cette province bâtarde n'émeut pas le prince d'Antiva – ce qui, pour lui, n'est plus ne fût jamais. Mais elle est là. Et elle exige manifestement quelque chose. On ne court pas le continent à la recherche d'un époux invisible pour lui faire lire une simple lettre. Rien que le déplacement effraie Sether, qui hésite à broyer le papier retenu dans sa main. Ça n'évacuerait pas ce sentiment douloureux vautré dans ses entrailles. En revanche, l'idée de frapper... de frapper n'importe lequel de ces dégénérés agités lui paraît vite opportune. Ce qu'il ne fait pas pour l'unique raison qu'il ne peut plus bouger. « Et, bien sûr, quand je disais cette putain, c'était... une licence poétique. » Naturellement. Et ça le fait sourire comme l'on s'arme d'accessoires. Ça ne le protège en rien. Au contraire, ça l'expose. Cette femme-là – la sienne, donc – n'a pas le moindre sens de l'humour, il en est à peu près certain. « Une seconde, dit-il. Je crois que je vais vomir. »
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